LES ORIGINES COMTOISES

 

 

 

La famille Devaux et les familles alliées sont originaires de Franche-Comté, plus précisément des environs de  Baumes-les-Dames autour de la vallée du Doubs.

 

Les recherches ont été faites aux Archives Départementales à Besançon et complétées grâce aux dépouillements du Cercle d'Entraide Généalogique de Franche-Comté (CEGFC). Malheureusement, les registres paroissiaux ne sont toujours pas accessibles en ligne. Ce travail reste donc incomplet.

Région d'origine de la branche Devaux

Branne

Village situé sur la rive droite du Doubs, légèrement en aval de Roche-lès-Clerval.


Recherches à poursuivre ; pas encore dépouillé par le CEGFC.
 

Berceau des familles Bernard, Doutey et Lejeune.
 

Anteuil

Château de la famille de Bermont, vassale des Neuchâtel. Il passa en diverses mains pour arriver entre celles des Moustiers au début du XVIe siècle.

Les Clervalois avaient coutume de blaguer les habitants d'Anteuil décrit comme étant d'une grande naïveté, d'une stupidité et d'une ignorance sans borne. C'est de là que vient le surnom de "Fous d'Anteuil", longtemps utilisé pour désigner les habitants.

Berceau de la famille Savourey.

 

Chazot
 

Rattaché à la paroisse de Crosey-le-Grand jusqu'en 1705. Les registres paroissiaux antérieurs à 1792 concernent les villages de Chazot, d'Orve et de Randevillers. Ces deux derniers sont devenus des communes indépendantes à la Révolution.
 

Berceau des Gauthier après 1647 (Orve), Guez (Orve) et Michotey.

Clerval

En 1173, Frédéric Barberousse fait de Clerval le centre d’une seigneurie dotée d'un château fort relevant à la fois des Seigneurs de Montbéliard et du Prieur de Chaux. En 1637, la ville est prise et rançonnée puis décimée par la peste. En 1668, les armées de Louis XIV envahissent la Franche-Comté. La guerre est à nouveau déclarée en octobre 1673. Clerval est prise en juin 1674. L'autorité rélle passe au représentant du Roi à Besançon ou à son subdélégué à Baume-les-Dames.

Du fait des guerres, les registres de mariages ne débutent qu"en 1685 et ceux de baptêmes et de sépultures qu'en 1737, ce qui limite les recherches sur les familles clervaloises.

Berceau des familles Mouchet, Noël, Tisserand.

Crosey-le-Grand

Autrefois appelé Grand-Crosey, fief de la famille de Crosey, implantée dans la région depuis 1138, vassale des Neufchâtel en Bourgogne.

Les registres paroissiaux antérieurs à 1792 concernent Grand-Crosey, Petit-Crosey et le hameau de La Forêt. Les registres antérieurs à 1706 contiennent les actes de Chazot, Grand-Crosey, Petit-Crosey et Orve.

 

Crosey-le-Grand est le berceau des familles Cointot, Montagnon (> 1665),  Mougey, Noël et Saintvoirin (> 1650).
 

Armoiries de la famille de Crosey, source X Gille

Crosey-le-Petit


C'est dans le village que se trouve l'ancien château de la famille de Crosey.

Armes : d'argent, à un ours menaçant de sable et armé de gueules.

Berceau des familles Lomont, Martelet, Pégeot et Thiébaud.

Fontaine-lès-Clerval

L’existence d’une église à Fontaine est attestée dès le début du XIe siècle. En 1769, délabré et trop petit, l’édifice religieux fut reconstruit.

 

Berceau des familles Girardot, Lejeune (>1785) et Rondot.

Gondenans-Montby

Montby était une baronnie du bailliage de Baume-les-Dames. Ses premiers seigneurs étaient les cadets de la puissante maison de Vienne, éteinte au XVe siècle. A partir du XVIe siècle, la baronnie échoit à une branche bâtarde de la famille de Montmartin. Enfin, au XVIIIe siècle, Montby est la propriété des sires de Lanans. A la Révolution, le village fusionne avec celui de Gondenans.

Berceau de la famille Girardot.

Roche-lès-Clerval

Village du canton de Clerval (Doubs), un peu en aval de ce dernier et sur la rive gauche du Doubs.
L'église Saint-Pierre a été construite en 1723.


Les registres ont une lacune entre 1686 et 1738. Les actes avant 1773 sont en latin. Les recherches sont à poursuivre.


Berceau des familles Cheviet, Devaux, Noël (après la Révolution) et Poux. Tombes de Charles Noël et Virginie Cheviet, d'Aristide Noël et de sa fille Marie, de la famille Séverin Poux dans le cimetière.

Mancenans


Village du canton de l'Isle-sur-le-Doubs, entre Appenans et Soye.

Berceau de la famille Lejeune.

Servin

A ce village du canton de Bavans étaient rattachés avant la Révolution : Lanans, Vellevans et Randevillers. 

 

Berceau des familles Bonnard (Randevillers) et Petitjean (Vellevans).

 

 

 

Randevillers                                                                      Vellevans

Vyt-lès-Belvoir

Village du canton de Clerval (Doubs) situé à l'Est de Crosey-le-Grand. Les hameaux de Valonne à l'Est et Vellerot à l'Ouest lui étaient rattachés avant que la seconde ne devienne une paroisse séparée.

 

Berceau de la famille Gauthier.

André DEVAUX (1915-1990)

 

 

André Devaux naît à Denlis, le 22 décembre 1915. Dans ses premières années, selon la coutume de l'époque, il est habillé en fille et porte les cheveux longs (photos en 1916, 1917 et 1918).

André Devaux bébé, source archives familiales

Il obtient son Certificat d'Etudes Primaire, en juin 1928 alors qu'il habite avec ses parents à Saint-Dizier (Haute-Marne).

Carrière militaire

 

La carrière militaire d'André Devaux (20/10/1934 - 30/10/1947) fait l'objet d'une notice détaillée et illustrée qui peut être consultée en utilisant le lien ci-dessous. Elle précise également son rôle dans la Territoriale an Algérie entre 1957 et 1962.

 

Il commence à travailler chez son père puis, le 1 juillet 1930, il est engagé comme garçon au Café du Cercle à Asnières, tenu par Monsieur Boudier. Il habite 18 Rue Pasteur dans cette même ville. Au café, il a l'occasion de servir les personnel et les acteurs des studios de cinéma voisins. A la fin de 1934, il décide de s'engager dans l'Armée.

Algérie

 

Il épouse                            à Alger, le 15 juillet 1944. Après sa démobilisation, André Devaux assiste ses beaux-parents dans la gestion de l'Hôtel des Bains Français, 7 Rue du Soudan. Après la mort de son beau-père, il y fait installer un bain maure. Il est employé de l'Hôtel du 1er décembre 1947 au 15 avril 1958.

 

Le 23 mars 1951, il fait enregistrer au Tribunal de Commerce de Blida, une SARL nommée "Boulangerie de la Mitidja", commerce de Boulangerie, Epicerie, Vins et Liqueurs, Droguerie, Articles ménagers, Mercerie, Parfumerie, Bazar. La Société a un capital de 2.500.000 Frs. Il en est l'un des trois gérants avec sa belle-mère Marie Santacreu et le frère de celle-ci, Salvador (Sauveur) Santacreu. L'exploitation est confiée à un tiers.

 

En 1953, il loue le rez-de-chaussée d'une maison à El Biar dans la banlieue d'Alger. A l'été 1956, il achète l'Hotel du Square, 2 Rue Bocchus.

Le 7 janvier 1959, il achète un appartement 14, Rue Duc des Cars.

 

Il revend l'Hôtel du Square en 1961. Il ne croit pas à l'indépendance de l'Algérie et achète trois appartements : un 2 pièces, 12 Rue Ducs des Cars (25 avril 1960) ; un 2 pièces, 159 Avenue Georges Clémenceau, au lieu-dit "Le Petit Châteauneuf", 7e arrondissement d'Alger (6 mars 1961) ; un 3 pièces, 42 Avenue Raymond Poincaré à Kouba (11 mars 1961). Ces appartements sont loués meublés.

Retour en France

 

La situation s'aggravant, il envoie sa famille à Monségur (Gironde), où la sœur de son ami Henri Laville leur a trouvé un appartement pour quelques mois. L'indépendance de l'Algérie est proclamée le 2 juillet 1962. Il reste encore quelques mois à Alger, espérant un retour à la normale, mais doit rejoindre définitivement sa famille à Monségur en juin 1963.

 

En juillet 1963, la famille s'installe 16 Rue Blanquerie à Limoux (Aude). En 1961, il avait investi une somme importante dans la société Serrat qui devait construire un village de vacances à Chalabre (Aude). Il travaille pour cette société du 1er août 1963 au 28 avril 1965. Monsieur Serrat se révèle être un escroc et sa société fait  faillite.

 

Il est employé du 20 mai au 31 août 1965 chez Guiraudie et Auffève, du 7 septembre 1965 au 31 janvier 1966 à la tuilerie-briqueterie. Enfin, le 1er février 1966, il est engagé au Centre Psychothérapeutique, tenu par les religieuses de Saint-Joseph de Cluny, où il est d'abord homme à tout faire et jardinier avant d'être employé aux cuisines.

 

En 1965, la famille déménage pour le lotissement Reboul, Route de Chalabre à Limoux. En juin 1967, elle s'installe dans une annexe de l'hôpital psychiatrique. Fin 1968, nouveau déménagement pour le 16 Rue Fusterie. André Devaux prend sa retraite à la fin de l'année 1975 et s'installe peu de temps après à Marseillan (Hérault), 44 Rue des Muses, où il vit jusqu'à son décès, le 27 juin 1990.

 

André Devaux (années 1960), source archives familiales
 

Louis DEVAUX (1886-1971)

 

 

Louis Devaux naît au passage à niveau n°82 du Chemin de Fer à Santoche, le 26 octobre 1886. Il est le fils d'Eugène, employé des Chemins de Fer, et d'Hermance Noël.

 

Le 16 août 1906, à Dijon, il s'engage pour trois ans au 4e Hussards ; promu Brigadier Maréchal-ferrant, le 29 juillet 1908. Il rengage pour deux ans à compter du 16 août 1909. Il obtient son brevet de maître maréchal-ferrant, le 8 novembre 1911. Le 11 janvier 1913, il épouse à Fontaine-Chaalis (Oise) Marie                                                  .

Il est alors Brigadier Maître Maréchal au 4e Hussards à Verdun (57).

Guerre 1914-18

 

Au début de la guerre, le 4e Régiment de Hussards de la 4e Brigade de Cavalerie est basé au quartier Villars, à Verdun.

Emile Devaux en Hussard, Meaux (1912), source archives familiales

Le Régiment est d'abord en couverture, entre Briey et Longwy, puis il se porte en Belgique, vers Rossignol et Arlon, où il se trouve du 8 au 16 août. Il participe ensuite à la bataille de Charleroi avant de revenir à Mézières, le 23 août. Jusqu'au 5 septembre, c'est la retraite par Rocroi, la bataille de Guise. Il passe par Oulchy-le-Château, Château-Thierry, Montmirail avant d'arriver dans les environs de Provins. Les chevaux sont épuisés mais il poursuit néanmoins les Allemands qui battent en retraite après la victoire de la Marne, repassant l'Aisne jusqu'à Sissone et Pontavert.

 

Après quelques jours de repos, il débarque à Arras, le 2 octobre, et participe à la bataille entre Béthune et Lens puis entre Hazebrouck et Estaires pour empêcher les Allemands d'accéder aux ports sur la Manche. A partir de ce moment, le régiment combat essentiellement à pied.

 

Emile Devaux obtient sa citation à l'ordre du Régiment en octobre 1914 : "Sous-officier ayant fait toute la campagne avec son escadron pendant la retraite de la Marne ; a travaillé jour et nuit dans des conditions particulièrement difficiles et avec un dévouement tel que pendant cette période aucun cheval n'a été perdu par faute de service. En octobre 1914, est resté spontanément en arrière sous un feu violent d'artillerie pour donner ses soins à des chevaux d'officiers étrangers au corps et ne s'est retiré que sur un ordre formel."

 

Du 15 au 20 octobre, le Régiment lutte pour tenter d'arrêter l'avancée allemande en Belgique mais il est rejeté sur l'Yser. Il tient les tranchées en attendant la relève. Il reste sur le front belge jusqu'en mars-avril 1915. Il est alors appelé à soutenir l'offensive entre Arras et Lens. A partir de l'Automne, il est en Champagne. Il y reste jusqu'en juin 1916. Il est mis en réserve dans la Somme.

 

Au début de l'année 1917, il prend un secteur entre Condé-sur-Aisne et Vailly-sur-Aisne, dans le Soissonais. Après une période d'entrainement à Mailly, il s'installe entre Romilly et Anglure, puis prend un secteur à Prunay (Marne). En novembre, il est transporté dans le nord, vers Cambrai.

 

Au début d'avril 1918, les Allemands enfoncent le front en direction d'Amiens. Le régiment tient ses positions dans le secteur de Mailly-Raineval (Somme). Lors de la percée allemande entre Soissons et Reims en mai (Chemin des Dames), le régiment est envoyé en renfort au Bois de la Marette, à l'ouest de Château-Thierry. La contre-offensive le mène jusqu'à Chaudun.

 

Le 2 août, changement d'Armée et de nouveau la Somme, Fescamps, Framicourt. Il est ensuite mis sous les ordres du Roi Albert Ier et entreprend la reconquête de la Belgique. Le 10 novembre, il repasse l'Escaut. Le 11 novembre, il est à Grammont, 25 km devant l'infanterie.

 

En 1920, Emile est Maréchal des Logis au même régiment, Quartier de la Vénerie à Rambouillet, mais il habite avec sa famille 8 rue du Hasard.

 

Outre la Croix de Guerre avec étoile de bronze, Emile a été décoré de la Médaille Militaire par décret du 13 novembre 1931 (JO du 2 décembre).

 

Médaille militaire
Croix de Guerre 1914-18

Emile et son épouse ont eu trois fils : Jean, né le 13 octobre 1913 à Verdun, André, né le 22 décembre 1915 à Senlis, et Jacques, né le 21 mai à Rambouillet. On peut voir les deux aînés sur la photo ci-jointe, en 1918.

 

Il est renvoyé dans ses foyers, le 16 août 1921, et s'installe comme maréchal-ferrant à Compiègne où il ferre notamment les chevaux du Président de la République et ceux de l'équipage de chasse de la Duchesse d'Uzès.

 

A partir du 31 janvier 1923, il habite Rambouillet, 3 Rue du Général Humbert. Il tient un café, le Modern'Bar, à Montargis pendant une brève période. Le 29 avril 1927, il est 316 Avenue de la République à Saint-Dizier (Haute-Marne) où il tient d'abord une graineterie puis un café.

 

Le 1er octobre 1932, il s'établit comme cafetier à Saint-Maur-des-Fossés (94), 134 Boulevard de Créteil. Il meurt à Saint-Maur, 75 boulevard Carnot, le 18 mai 1971 (photo ci-dessous).

 

Les premiers DEVAUX

 

 

Famille de tisserands et de paysans de Roche-lès-Clerval.

 

Jean Louis (1706/16-1786)

 

Manouvrier et berger à Roche-lès-Clerval, il épouse vers 1738 Denise Greset, née vers 1715-20. Ils ont six fils et deux filles entre 1739 et 1760. Il meurt septuagénaire, le 27 mars 1786.

 

Jean François (1752-1825)

 

Il naît à Roche-lès-Clerval, le 25 août 1752. Manouvrier et tisserand, il épouse Jeanne Claude Saintvoirin à Crosey-le-Grand, le 7 février 1780. Il meurt à Roche, le 7 mars 1825.

 

Claude Etienne (1780-1855)

 

Né à Roche, le 6 septembre 1780. Tisserand, il épouse Jeanne Baptiste Cheviet à Roche, le 7 mars 1813. Ils ont quatre filles et trois fils à Roche, entre 1814 et 1833. Il meurt à Roche, le 4 juin 1855.

 

Louis Pierre Claude (1818-1882)

 

Il naît à Roche, le 16 novembre 1818. Il est domestique (ouvrier agricole), cultivateur. Il épouse Elisabeth Lejeune à Branne, le 5 juin 1847. Ils ont trois fils à Branne et à Roche. Après la mort de son épouse, en 1860, il se remarie avec Catherine Adèle Guidet, dont il a une fille à Branne. Il meurt à Branne, le 23 février 1882.

 

Eugène Jean Baptiste (1852->1913)

 

Il naît à Roche, le 30 mai 1852. Il est d'abord cultivateur avant de devenir poseur à la Compagnie des Chemins de Fer de l'Est. Il épouse Hermance Noël à Roche, le 25 janvier 1877. Ils habitent d'abord Roche, puis Branne et enfin Santoche où Hermance est garde-barrière. Ils ont deux fils et deux filles. Il est nommé garde-barrière à Dijon où il se remarie avec Catherine Zélie Garnier, le 4 avril 1903. En 1913, il est éclusier à Branne.

Famille NOËL

 

 

Famille de paysans et de maçons/tailleurs de pierre établie à Crosey-le-Grand au moins à partir de 1670, puis à Roche-lès-Clerval, à partir de 1817.

 

Pierre

 

Il est l'époux d'une Elisabeth Mai---, dont le patronyme n'a pas été déchiffré.

 

Jean (~1670-1714)

 

Né vers 1670, il épouse Barbe Montagnon à Crosey, le 20 octobre 1691. Ils ont quatre fils et quatre filles. Il meurt à Crosey, le 24 juin 1714.

 

Claude (1705-1771)

 

Il naît à Crosey, le 24 avril 1705. Il est cultivateur mais aussi maçon. Il y épouse Thérèse Saintvoirin, le 28 février 1724. Ils ont huit fils et deux filles. Il se remarie à Crosey, un mois après le décès de son épouse, le 29 juin 1744, avec Jeanne Baptiste Jouffroy, veuve de François Anguenot. Elle meurt à Crosey, le 8 décembre 1760, et il y meurt, le 8 novembre 1771.

 

Claude François (1737-1808)

 

Dernier enfant, il naît à Crosey, le 2 décembre 1737. Il est cultivateur et tailleur de pierre. Il y épouse Anne Françoise Gauthier, son aînée de douze ans, le 23 janvier 1759. Ils ont deux fils et trois filles. Il meurt à Crosey, le 31 mai 1808.

 

Jean Claude Etienne (1761-1826)

 

Second fils, il naît à Crosey, le 26 août 1761. Il est aussi cultivateur et maçon-tailleur de pierre. Il épouse, vers 1784, Marie Françoise Bérard, dont on ne connait ni les parents ni la paroisse d'origine. Ils ont d'abord quatre filles, puis cinq fils. Son épouse décède à Crosey, le 6 février 1792. Il se remarie une première fois, avec une inconnue, puis un troisième fois avec Jeanne Buirre. Il meurt à Crosey, le 16 mars 1826.

 

Jean Louis (1795-1868)

 

Quatrième fils, il naît à Crosey, le 9 août 1795. Maçon, il épouse en premières noces Jeanne Fénix à Roche-lès-Clerval, le 17 février 1817. Ils ont deux filles et cinq fils. Après la mort de son épouse à Roche, le 18 décembre 1832, il se remarie à Roche avec Marie Françoise Poux, le 17 février 1837. Ils ont un fils et trois filles. Il meurt à Roche, le 16 novembre 1868.

 

Jeanne Baptiste Hermance (1853-1895)

 

Dernière du second lit, elle naît à Roche, le 24 mars 1853. Elle y épouse Eugène Devaux, le 25 janvier 1877. Elle meurt à Santoche, le 10 juillet 1895.

 

Famille LEJEUNE

 

 

Famille paysanne, peut-être originaire de Mancenans, installée ensuite à Fontaine-lès-Clerval puis à Branne.

 

Jean

 

Il épouse Françoise Jeanne Pougy à Mancenans, le 10 janvier 1758. C'est tout de que l'on sait de lui dans l'état actuel des recherches. Son épouse est née à Mancenans, vers 1726, et y meurt, le 17 mars 1766.

 

Jacques (1761-1842)

 

Il naît à Mancenans, le 26 juillet 1761. Négociant, il épouse Jeanne Claude Tisserand à Clerval, le 20 février 1781. Ils demeurent à Fontaine-lès-Clerval, au moins jusqu'à la Révolution, avant de s'installer à Branne où il meurt, le 12 avril 1842.

 

Joseph (1788-1852)

 

Il naît à Fontaine-lès-Clerval, le 24 décembre 1788. Cultivateur, il épouse Jeanne Marguerite Désirée Doutey à Branne, le 29 juin 1812. Ils ont quatre fils et quatre filles. Il meurt à Branne, le 23 avril 1852.

 

Elisabeth (1818-1860)

 

Elle naît à Branne, le 2 octobre 1818. Elle épouse Louis Pierre Claude Devaux à Branne, le 5 juin 1847, et meurt à Branne, le 5 avril 1860.

Famille POUX

 

 

Famille paysanne, probablement de Roche-lès-Clerval.

 

Claude François

 

On ne sait rien de lui dans l'état actuel des recherches, à part son mariage avec Marie Elisabeth Prieur, vers 1725. Il semblent être résidents de Roche-lès-Clerval, où naissent leurs derniers enfants.

 

Léger (ca 1731-1793)

 

Il naît vers 1731, probablement à Roche-lès-Clerval. Il épouse Jeanne Louise Thiébaud à Roche, le 9 janvier 1759. Ils ont sept fils. Après la mort de son épouse, il se remarie avec Anne Etiennette Outhenot à Crosey-le-Grand, en août 1781. Il meurt à Roche, le 10 juillet 1793.

 

Jean Baptiste (1778-1842)

 

Dernier fils du premier mariage, il naît à Roche, le 31 mai 1778. Manouvrier, cultivateur, il épouse Marie Thérèse Bernard à Branne, le 29 novembre 1811. Ils ont deux filles et trois fils. Il meurt à Roche, le 25 janvier 1842.

 

Marie Françoise (1810-1874)

 

Fille aînée, elle naît à Roche le 29 octobre 1810. Elle épouse Jean Louis Noël, le 17 février 1837, et meurt à Roche, le 8 mai 1874.

Famille CHEVIET

 

 

Famille paysanne, probablement de Roche-lès-Clerval.

 

Guillaume

 

Probablement originaire de Roche-lès-Clerval, époux d'Anne Bassand.

 

Claude François (~1680-1748)

 

Né vers 1680, il épouse Catherine Girardot à Clerval, le 21 avril 1704. Elle est née à Gondenans-Montby, vers 1681, de Pierre et Hélène Lambert, et avait épousé en premières noces Blaise Thuriet (cm du 11 octobre 1701 à Clerval) Il meurt à Roche, le 18 mai 1748, et son épouse y meurt, en juillet 1751.

 

Simon (~1709-1789)

 

Né vers 1709, probablement à Roche-lès-Clerval, il épouse Jeanne Françoise Petitjean à Clerval, le 4 octobre 1733. Elle est la fille de Jean Baptiste et Jeanne Paris de Roche-lès-Clerval. Ils ont au moins quatre filles et quatre fils. Il meurt à Clerval, le 11 janvier 1789.

 

Jean Louis (1748->1813)

 

Il naît à Roche, le 6 septembre 1748. Cultivateur, il épouse Anne ou Jeanne Françoise Savourey à Roche, le 21 février 1773. Ils ont cinq filles et quatre fils plus un enfant mort à la naissance.

 

Jeanne Baptiste ( (1788-1843)

 

Avant dernière née, le 27 juin 1788 à Roche, elle épouse Claude Etienne Devaux à Roche, le 7 mars 1813. Elle meurt à Roche, le 4 juin 1866.

 

FAMILLE DOUTEY

 

 

Famille paysanne de Branne.

 

Jacques (1673/82-1762)

 

Né entre 1673 et 1682, il épouse Georgette Petitjean. Ils ont au moins trois fils et trois filles. Ellemeurt à Branne, le 2 décembre 1741. Il y meurt, le 22 octobre 1762.

 

Vincent (1715-1773)

 

Il naît à Branne, le 21 décembre 1705. Laboureur, il épouse vers 1743, Marguerite Descard. Fille d'Alexis et d'Anne Françoise Pérette, elle est née vers 1720. Ils ont six fils et deux filles. Il meurt à Branne, le 15 mars 1773. Son épouse y décède, le 23 novembre 1783.

 

Pierre François ( 1752->1812)

 

Il naît à Branne, le 15 avril 1752. Cultivateur, il épouse, avant 1782, Claudine Besançon. Ils ont au moins quatre filles et un fils. Elle meurt à Branne, le 16 avril 1810. Il meurt après le 29 juin 1812.

 

Jeanne Marguerite Désirée (1782-1854)

 

Elle naît à Branne, le 8 juin 1782. Elle épouse Joseph Lejeune à Branne, le 29 juin 1812. Elle meurt à Branne, le 4 août 1854.

 

Famille BERNARD

 

 

Famille paysanne, probablement de Branne.

 

Frédéric (?-1783)

 

Il habite probablement à Branne. Il est l'époux de Marie David, décédée à Branne, le 30 janvier 1806. Lui-même est mort à Strasbourg, le 16 août 1783.

 

Marie Thérèse (1776-1838)

 

Elle naît à Branne, le 14 septembre 1776. Elle épouse Jean Baptiste Poux à Branne, le 29 novembre 1811. Elle meurt à Roche-lès-Clerval, le 15 juin 1838.

 

Famille SAINTVOIRIN

 

 

Au XVIIIe siècle, Saintvoirin ou Saintvoyrin, en un ou deux mots, sont les écritures les plus courantes pour ce patronyme déformé de multiples manières : Sanvarin, Sanverin, Saintverin, Sainvoirin, Sainvoyrin, Sangverin … Cette famille paysanne semble s'être installée à Crosey-le-Grand au milieu du XVIIe siècle. Sa paroisse d'origine avant cette date reste inconnue.

 

Pierre (?-1709)

 

Il épouse Blaise Roussey. Ils ont au moins quatre filles et trois fils à Crosey-le-Grand entre 1659 et 1675. Elle meurt à Crosey, le 17 novembre 1700. Il y meurt, le 21 mars 1709. Il sont les auteurs de deux lignées familiales.

 

Première lignée :

 

Nicolas (1664-1726)

 

Il naît à Crosey, le 7 févier 1664, Il épouse en premières noces Marguerite Papon. Lerus premiers enfants naissent dans une paroisse inconnue, peut-être celle de leur mariage. Ils sont à nouveau à Crosey pour la naissance de leur dernier fils, en 1701. Nicolas se remarie avec Marguerite Grandpère et meurt à Crosey, le 25 avril 1726.

 

Thérèse (~1694-1744)

 

Sa paroisse de naissance reste inconnue. Elle épouse Claude Noël à Corsey-le-Grand, le 28 février 1724. Elle meurt à Crosey, le 29 mai 1744.

 

Deuxième lignée :

 

Jean Antoine (1669-1742)

 

Il naît à Crosey-le-Grand, le 8 mars 1669. Il épouse en premières noces à Crosey Jacquotte Bourquenez, le 18 janvier 1695. Ils ont deux fils. Jacquotte meurt à Crosey, le 6 octobre 1698. Il se remarie avec Marguerite Nedez à Crosey, le 26 avril 1701. Ils ont trois fils et deux filles. Marguerite meurt à Crosey, le 1er février 1712. Il épouse en troisièmes noces Claudine Dodivers à Crosey, le 13 mai 1713. Ils ont cinq fils et quatre filles. Il a donc eu seize enfants de ses trois épouses. Claudine, fille de Jacques et Marie Savourey, est née à Anteuil, vers 1678. Jean Antoine meurt à Crosey, le 18 février 1742, et son épouse y meurt, le 25 février 1765.

 

Jean Louis (1719-1788)

 

Il naît à Crosey, le 11 août 1719. Il épouse Pierrette Boisson, le 2 juin 1744. Fille d'Antoine et Jeanne Baptiste Juliard, elle est née vers 1726. Ils ont cinq filles et quatre fils. Pierrette meurt à Crosey, le 15 décembre 1762. Il se remarie avec Béatrice Thiébaud à Crosey, le 18 février 1765. Ils ont trois filles et un fils. Il meurt à Crosey, le 19 décembre 1788.

 

Jeanne Claude (1745-?)

 

Fille aînée de Jean Louis et Pierrette, elle naît à Crosey, le 7 juin 1745. Elle épouse à Crosey Jean François Devaux, son cadet de sept ans, le 7 février 1780. La date de son décès n'a pas été trouvée.

 

Famille SAVOUREY

 

 

Cette famille paysanne semble originaire d'Anteuil avant de s'établir à Roche-lès-Clerval.

 

Pierre

 

Epoux d'Anne Bruant, ils ont au moins deux fils et deux filles. Il meurt avant le 18 juin 1731.

 

Pierre Nicolas ( ~1697-1777)

 

Il naît vers 1697, probablement à Anteuil. Il épouse Claude Françoise Girardot à Roche-lès-Clerval, le 25 août 1739. Ils ont deux fils et cinq filles à Roche. Il meurt à Roche, le 9 novembre 1777.

 

Anne Jeanne Françoise (1755->1812)

 

Elle naît à Roche-lès-Clerval, le 29 juillet 1755. Elle y épouse Jean Louis Cheviet, le 21 février 1773. Elle meurt après le 7 mars 1813.

 

Marie Savourey, épouse de Jacques Dodivers, appartient probablement à cette famille mais le lien n'a pas encore été établi.

Famille TISSERAND

 

 

Famille paysanne de Clerval.

 

François

 

Il est l'époux de Marguerite Peron, fille d'Hugues et Pierrette Cuson, née à Villars-sous-Ecot, le 10 février 1653. On peut penser qu'ils se sont mariés dans cette paroisse, vers 1671-1678.

 

Guillaume

 

Il est vraisemblablement né vers 1672-1678, peut-être à Clerval. Il épouse, par contrat de mariage du 16 janvier 1699, Françoise Mouchet (ou Mouchey ou Mouchez), née vers 1675 à Clerval, fille de Claude et Marguerite Mouchet. Ils ont au moins quatre fils et deux filles. Il meurt entre 1727 et 1738. Son épouse meurt à Clerval, le 28 février 1749.

 

Jacques (~1718-1763)

 

Il naît vraisemblablement à Clerval, vers 1718. Il épouse Jeanne Baptiste Petitjean, vers 1740-1745. Ils ont au moins trois fils et trois filles, à Clerval. Il meurt à Clerval, le 14 février 1763. Son épouse meurt à Clerval, le 13 janvier 1769.

 

Jeanne Claude (1756-1841)

 

Elle naît à Clerval, le 25 septembre 1756. Elle y épouse Jacques Lejeune, le 20 février 1781. Elle meurt à Branne, le 19 novembre 1841.

Famille GAUTHIER

 

 

Famille paysanne de Vyt-lès-Belvoir puis d'Orve.

 

Pierre

 

Il est l'époux d'une Marguerite dont le patronyme est inconnu. Ils ont huit enfants à Vyt entre 1615 et 1632.

 

Claude (1619-1684)

 

Il naît à Vyt-lès-Belvoir, probablement au hameau de Vellerot, le 28 mars 1619. Il épouse Anne/Jeanne Guez à Crosey-le-Grand, le 26 février 1647. Fille d'Antoine et d'une Antoinette, elle nait à Orve, alors partie de la paroisse de Crosey, le 3 mai 1625. Ils ont six fils et quatre filles à Orve. Il meurt à Orve, le 2 juillet 1684. Son épouse meurt à Orve, le 27 août 1698.

 

Guillaume (1657-1721)

 

Il naît à Orve, le 15 novembre 1657. Il épouse Claude Michoutey à Crosey-le-Grand, le 11 janvier 1684. Fille de Richard et Marguerite Vuillemin, elle nait à Crosey-le-Grand, le 8 septembre 1657. Ils ont au moins trois fils. Elle meurt à Orve, passé à la paroisse de Chazot, le 9 août 1714. Il meurt à Orve, le 15 mai 1721.

 

Jean Antoine (1687-1763)

 

Il naît à Orve, le 27 novembre 1687. Il épouse Françoise Bart à Orve, le 18 janvier 1718. Elle est née vers 1692 à Sancey-le-Grand mais le nom de ses parents reste encore inconnu. Ils ont cinq fils et six filles à Orve. Il meurt à Orve, le 24 juin 1763. Son épouse meurt à Orve, le 8 juin 1782.

 

Anne Françoise (1725-?)

 

Elle naît à Orve, le 13 novembre 1725. Elle épouse à Crosey-le-Grand Claude François Joseph Noël, le 23 janvier 1759. Elle meurt après le 27 mars 1803.

 

Famille THIEBAUD

 

 

Famille paysanne de Crosey-le-Petit.

 

Georges

 

Marié avant 1610 à Antoinette Perrussot, fille d'Etienne, il meurt avant le 13 septembre 1648.

 

Claude (1624->1701)

 

Il naît à Valonne, hameau de Crosey-le-Grand, le 21 avril 1624. il y épouse Jeanne Baptiste Pégeot, le 13 septembre 1648. Ils ont six fils et une fille. Il meurt après le 26 décembre 1701.

 

Ursin (1667-1727)

 

Il naît à Crosey, le 16 février 1667. Il y épouse Anne Mougez, le 26 février 1691. Ils ont six fils et trois filles. Il meurt à Crosey-le-Petit, le 28 février 1727.

 

Pierre Joseph (1692-1766)

 

Il naît à Crosey-le-Petit, le 20 juin 1692, Il y épouse Jeanne Louise Martelet, le 4 février 1702. Ils ont six filles et deux fils. Il meurt à Crosey, le 28 février 1766.

 

Jeanne Louise (1736-1780)

 

Elle naît à Crosey-le-Petit, le 30 janvier 1736. Elle épouse Léger Poux à Roche-lès-Clerval, le 9 janvier 1959. Elle meurt à Roche, le 29 septembre 1780.

Famille GIRARDOT

 

 

Famille paysanne, peut-être originaire de Gondenans-Montby.

 

François

 

Il semble être originaire de Gondenans-Montby. Il épouse Adrienne Rondot à Fontaine-lès-Clerval, le 23 novembre 1711.

 

Jacques

 

Né à Gondenans-Montby, il épouse par contrat Louise Nachin, de Roche-lès-Clerval, le 4 octobre 1710. Ils sont encore vivants au mariage de leur fille.

 

Claude Françoise (?-1761)

 

Sa paroisse de naissance n'est pas connue. Elle épouse Pierre Nicolas Savourey à Roche-lès-Clerval, le 25 août 1739. Elle y meurt, le 15 mars 1761.

 

Famille MARTELET

 

 

Famille paysanne de Crosey-le-Petit, rattaché dans un premier temps à Crosey-le-Grand.

 

Joseph

 

Né avant 1590, il est l'époux d'une Marguerite dont le patronyme n'est pas connu.

 

Hugues (1606-<1676)

 

Il est baptisé à Crosey, le 10 décembre 1606. Il épouse Marguerite Vellemot ou Vallenet, fille de Nicolas, à Crosey, le 8 juin 1625. Ils ont au moins deux fils et deux filles. Marguerite, veuve, meurt à Crosey, le 8 avril 1676.

 

Claude (1627-1705 ?)

 

Il naît à Crosey, le 18 janvier 1627. Il y épouse Louise Petitjean, le 13 décembre 1648. Ils ont deux fils et une fille. Après la mort de son épouse, il se remarie à Crosey avec Claude Mougez, le 3 mars 1658. Ils ont trois fils et une fille. Elle meurt à Crosey, le 14 février 1683. Il meurt à Crosey, peut-être le 23 mai 1705.

 

Antoine (1650-1699)

 

Aîné du premier lit, il naît à Crosey, le 8 février 1650. Il épouse Blaise Berceot, fille de Guillaume et de Claudine Mougez d'Anteuil, à Crosey, le 15 janvier 1673. Ils ont trois fils et six filles. Il meurt à Crosey, le 2 janvier 1699, et elle y meurt, le 30 mars 1714.

 

Jeanne Louise (1696-1762)

 

Dernière née, elle naît à Crosey, le 29 décembre 1696. Elle y épouse Pierre Joseph Thiébaud, le 4 février 1721. Elle meurt à Crosey, le 5 juillet 1762.

 

Famille MONTAGNON

 

 

Famille paysanne de Crosey-le-Grand, hameau de Belleherbe.

 

Jacques (~1619-1699)

 

Il naît vers 1619 au hameau de Belleherbe de Crosey-le-Grand. Il épouse Marguerite Cointot à Crosey, le 23 février 1653.  Marguerite est née le 7 février 1635 à Moyen Crosey, de Claude et Jeanne Badolet. On leur connait au moins quatre fils et trois filles. Il meurt à Crosey, hameau de Passavant, le 10 mars 1699. Son épouse y meurt, le 20 mars 1712.

 

Barbe (1670-1733)

 

Elle naît à Crosey, le 14 août 1670. Elle épouse Jean Noël à Crosey, le 20 octobre 1691. Elle meurt à Crosey, le 8 mars 1733.

 

Famille MOUGEZ/MOUGEY

 

 

Famille paysanne de Crosey-le-Grand.

 

Etienne (~1590-1680)

 

Né vers 1590, il est l'époux de Barbe Vuillier. On leur connait trois fils.

 

Antoine (?-1675)

 

Il est vraisemblablement né entre 1629 et 1639 à Crosey. Il épouse vers 1659 Claude Simonin, dont on ne connait ni le nom des parents ni la paroisse d'origine. Ils ont cinq filles et deux fils à Crosey. Il meurt à Corsey, le 21 août 1675. Son épouse est toujours vivante en 1701.

 

Anne (1664-1732)

 

Elle naît à Crosey, le 19 février 1664. Elle y épouse Ursin Thiébaud, le 26 février 1691. Elle meurt à Crosey-le-Petit, le 21 novembre 1732.

 

FAMILLE PEGEOT

 

 

Famille paysanne de Crosey-le-Petit.

 

Hugues

 

Il est l'époux d'une Jeannette au patronyme inconnu.

 

Hugues (?->1606)

 

Il épouse en premières noces une Catherine dont il a au moins un fils, puis, en secondes noces, une Ligière dont il a cinq fils et deux filles. Il est encore vivant, le 10 décembre 1606.

 

Joseph (1592-<1649)

 

Fils du premier lit, il naît à Crosey, le 28 avril 1592. Il épouse Pierette Lomont, vers 1615. Fille de Pierre et d'une Denise, elle est née à Crosey-le-Petit, le 10 août 1599. Ils ont cinq fils et cinq filles. Joseph est mort avant le 13 septembre 1748.

 

Jeanne Baptiste (1629-1701)

 

Elle naît à Crosey, le 29 janvier 1629. Elle y épouse Claude Thiébaud, le 13 septembre 1648. Elle meurt à Crosey, le 26 décembre 1701.

 

Famille PETITJEAN

 

 

Famille paysanne de Vellevans, hameau de Servin.

 

Hugues

 

Il est l'époux d'une Catherine au patronyme inconnu. On leur connait une fille et deux fils.

 

Claude 

 

Il naît vers 1588-1598. Il épouse Madeleine Bonnard à Servin, le 1er septembre 1618. Ils ont au moins deux fils et trois filles. Il meurt avant le 13 décembre 1648.

 

Louise (1623-1656/57)

 

Elle naît à Servin, le 17 mai 1623. Elle épouse Claude Martelet à Crosey-le-Grand, le 13 décembre 1648. Elle meurt en 1656 ou 1657.

 

Famille BONNARD

 

 

Famille paysanne de Randevillers, hameau de Servin.

 

Pierre

 

Le nom de son épouse est inconnu.

 

Léonard 

 

Il naît vers 1557-1567. Il épouse Jacquotte Baret à Servin, le 6 août 1587. Fille de Jean et une Jeannette, elle est née entre 1559 et 1569.On leur connait un fils et deux filles. Il meurt après le 19 janvier 1614.

 

Madeleine

 

Elle naît à Randevillers, entre 1590 et 1600. Elle y épouse, Claude Petitjean, le 1er septembre 1618. Elle meurt après le 3 mars 1631.

 

Pour plus de détails sur l'ascendance Devaux en Franche-Comté, consulter le document suivant :

CITATIONS

 

"L'homme sera juge de l'avenir par le passé." : Sophocle

"Comment peux-tu savoir où tu vas si tu ne sais pas d'où tu viens ?" : Confucius

"Le vrai tombeau des morts est le coeur des vivants." : Tacite

"La meilleure façon d'envisager l'avenir, c'est de se souvenir du passé." : George Halifax

"Après la mort, nous continuons d’exister. Le paradis se trouve dans le cœur de ceux qui nous ont aimé." : F. Wojciechowski

 

AVERTISSEMENT : Les photos qui figurent dans cette page proviennent d'archives familiales ou de sources internet éventuellement protégées. Toute reproduction à des fins commerciales est strictement interdite.