BRANCHE DUREAULT (Bourgogne)

Germaine DUREAULT (1888-1968)

 

Germaine Duréault, troisième et dernière fille de Henri et Amica Renault, naît à Auxerre (Yonne) où son père est  Secrétaire général de la Préfecture, le 27 janvier 1888. Fille de préfet, elle le suit dans ses affectations à Vendôme, Saintes, Blois, Rennes, Arras, Bordeaux et finalement Paris, au 38 de la rue Scheffer, XVIe. Son éducation est faite par des professeurs particuliers.

Elle devient une élégante jeune fille mais tarde à trouver un mari. Une conspiration familiale orchestrée par ses beaux-frères polytechniciens et ses soeurs lui fait rencontrer                    , autre polytechnicien, qu'elle épouse à Paris XVIe, le 12 mars 1918.

Bonne maîtresse de maison et excellente cuisinière, elle se consacre ensuite à ses trois fils et ses deux filles et, plus tard, à ses quatorze petits-enfants qui bénificient de son affection et de sa tendresse toujours inquiète.

Elle est morte le mars 1968. Elle est enterrée à Joncy, en Sâone-et-Loire, aux côtés de ses parents et de son mari.

 

Henri DUREAULT (1858-1942)

 

Fils aîné de Lazare et Léonie Duréault, cousins germains, il naît à Burzy (Saône-et-Loire), le 3 juillet 1858. Il commence des études de Droit à Dijon, son service militaire dans les Zouaves en Algérie (1879-80). A sa démobilisation, il est engagé dans comme secrétaire particulier de Félix Renaud, préfet de la Seine-Inférieure, avant de terminer ses études de Droit. Sa carrière préfectorale débute par un poste de conseiller de préfecture de l'Allier, fin 1883 ; sous-préfet de Briançon, en mai 1885 ; de Fougères, en août 1885 ; secrétaire général de l'Yonne, en mai 1886 ; sous-préfet de Vendôme, en mars 1890 ; de Saintes, en janvier 1892 ; chef du bureau politique au Ministère de l'Intérieur, en octobre 1893 ; préfet du Loir-et-Cher, en août 1894 ; d'Ille-et-Vilaine, en octobre 1897 ; du Pas-de-Calais, en octobre 1900 ; de la Gironde, en janvier 1907 ; Directeur de la Dette Marocaine, en février 1914. Après la guerre, il est maire de Joncy pendant de longues années.

 

Il épouse                             à Paris VIIIe, le 15 janvier 1884. Il meurt à Joncy, dans sa propriété des Croisettes, le 2 juillet 1942. Il est enterré au cimetière du village.

 

Sa biographie détaillée est accessible par la Bibliothèque et le lien suivant :

Henri Duréault, préfet de Bordeaux (1907), source archives familiales
 

Lazare DUREAULT (1831-1918)

 

Lazare Duréault, source archives familiales

Fils dernier né d'Antoine et Euphrasie Verneau, il naît à Montcenis, le 27 septembre 1831. Il épouse sa cousine germaine Léonie Duréault à Burzy, le 22 septembre 1859.

 

Léonie est la plus jeune fille de Claude, frère aîné d'Antoine, et de Julie Brenot. Elle naît le 30 mai 1838 à la Condemine, juste à l'ouest de la commune de Burzy. A la Condemine se trouvait une maison de maître, disparue depuis, et une grosse ferme qui faisait l'élevage des charolais. Cette propriété venait du côté Brenot.

 

C'est là que vivent d'abord Lazare et Julie et que naissent leur fils et leurs trois filles. Lazare vit confortablement des revenus de ses terres.

Léonie Duréault (1904), source archives familiales

Un des frères aînés de Julie, Léon, veuf et sans enfants, ruiné par les sommes considérables dépensées dans la construction de la maison des Croisettes à Joncy et des placements malheureux, la famille doit éponger ses dettes mais se partage ses biens. Dans ce partage, la maison des Croisettes revient à Lazare et Léonie qui y emménagent peu après la naissance de leur dernière fille, à la fin de 1873. Ils y hébergent Léon jusqu'à sa mort, en 1895. Léonie meurt aux Croisettes, le 23 août 1910, et Lazare, le 3 décembre 1918.

 

La propriété des Croisettes passe à Henri et est vendue après son décès.

Les premiers DUREAULT

 

La famille Duréault est présente à Moroges (Saône-et-Loire) dès le XVIe siècle. Les registres paroissiaux débutent en 1597 avec une lacune entre 1619 et 1644. Les archives des notaires ont été consultées pour compléter. 

 

Le nom est orthographié de façon extrêmement variable dans les anciens documents avec des débuts en du-, de- ou des-, des terminaisons en -ault, -aut, -aulx, - aux, -aud, -au etc. Le nom est une forme avec article du nom d'origine germanique  Rouault.

 

Les Duréault étaient des vignerons. La famille s'est divisée en de multiples branches qui ont essaimé dans les villages voisins. L'une d'elle est toujours présente à Moroges et toujours productrice de vins. On peut voir une vingtaine de tombes Duréault dans le cimetière.

Claude (1793-1851) et Antoine Duréault (1798-1877), fils de Claude et Marie Cotelle, naissent à Moroges le 16 mars 1793 et le 9 avril 1798. Claude épouse                            à Burzy, le 20 janvier 1818. Ils ont cinq fils et une fille, Léonie. Il est à l'origine de la branche des Duréault de la Condemine à Burzy. Antoine épouse                                           à Moroges, le 5 septembre 1825. Ils ont trois filles et un fils, Lazare. Claude meurt à Burzy, le 13 juillet 1851 et Antoine à Moroges, le 1er juillet 1877.

 

Claude Duréault (1764-1846), fils d'Antoine et Jeanne Demortière, naît à Moroges, le 13 avril 1764. Il est vigneron et négociant en vins. Engagé dans la Révolution, il est membre du Directoire de Saône-et-Loire de novembre 1792 à novembre 1793. Son frère aîné Antoine est également de ce Directoire. Il est destitué à la chute de Robespierre, condamné à mort en 1795, mais amnistié par la Convention l'année suivante. Claude est président de l'administration municipale du canton de Buxy entre 1798 et 1799.

 

Il profite de son état de membre du Directoire pour mettre la main sur le château de Moroges, appartenant aux Thésut du Parc, vraisemblablement émigrés, qui le récupèrent plus tard. Il habite ensuite le château de Chamilly dont le dernier seigneur est guillotiné, en 1794. En 1805, fortune faite, il achète le château du Monay à St-Eusèbe aux héritiers de Jacques Pierre Quarré, seigneur du Monay, chanoine d'Autun, conseiller-clerc au Parlement de Dijon. Avant lui, les Duréault étaient des vignerons aisés, sans plus. C'est lui qui fait la fortune de la famille, sans doute pas uniquement grâce au commerce du vin.

 

Il épouse                             à Palinges, le 6 novembre 1786. Ils ont  trois filles et quatre fils. Il meurt au château des Ruées, à Marly-sur-Arroux, le 26 mai 1846.

 

Le château de Chamilly (XVI-XVIIe), est une exploitation viticole appartenant à la famille Desfontaine depuis 1840.

 

Le château du Monay, construit au XVIIe sur les restes d'un château du XIIIe, est passé par héritage aux Lorenchet de Montjamont, descendants de Pierre Duréault, fils aîné de Claude. Il a été en partie classé, en 1993.

 

Le château des Ruées est passé par héritage à Jeanne Duréault épouse d'Etienne François Merle, fille aînée de Claude.

Antoine Duréault (1740-1805), fils de Philippe et Pierrette Boillereault, naît à Fissey, hameau de Moroges, le 6 mars 1740. Il est dit "marchand", sans doute de vin, et "bourgeois". Il épouse en première noces                                         à Moroges, le 25 novembre 1760. Ils ont cinq filles et quatre fils. Après le décès de son épouse, il se remarie à Givry, le 23 octobre 1794, avec Pierrette Montillot, dont il a un fils. Il meurt à Moroges, le 21 janvier 1805. Il semble avoir toujours vécu à Fissey, juste à l'ouest de Moroges.

 

Philippe Duréault (1698-1760), fils aîné de Claude et Léonarde Menand, naît à Fissey, Moroges, le 13 février 1698. Il épouse en premières noces à Moroges Jeanne Prieur de Saint-Mard-de-Vaux, le 6 février 1720. Ils ont deux filles et deux fils. Son épouse meurt, le 13 mars 1733, et il se remarie à Moroges avec Léonarde Morlet de Saint-Laurent d'Andenay, le 31 août 1734. Elle meurt, le 23 avril 1735. Il épouse alors à Moroges, en troisèmes noces,                                              , le 9 juillet 1736. Ils ont trois filles et un fils, Antoine. Philippe meurt à Fissey, le 20 juin 1760.

 

Claude Duréault (1671-1731), fils de Philippe et Gabrielle Demortière, naît à Moroges, sans doute à Fissey, le 15 avril 1671. Il épouse                                        de Jambles, à Moroges, le 22 avril 1697. Ils ont trois fils et quatre filles. Il meurt à Fisssey, le 4 septembre 1731.

 

Philippe Duréault (~1633-1710), fils de Pierre et Pierrette Boillereault, naît certainement à Moroges vers 1633 (lacune du registre). Il épouse                                          , le 29 décembre 1659. Le contrat est passé devant Maître André Delaforge de Buxy. Ils ont cinq filles et quatre fils. Il meurt à Moroges, le 8 février 1710.

 

Pierre Duréault (1605-1681), fils de Jean et Emilande Jourdain, naît à Moroges, le 22 décembre 1605. C'est le premier acte de la ligne directe. Son contrat de mariage avec                                                  est passé à Moroges devant Maître François Demortière, le 17 janvier 1633. L'épouse apporte en dot :

  • 50 livres dont la moitié payable au bout d'un an et l'autre au bout de trois ans

  • aux vendanges prochaines, une certaine quantité de vin, moitié blanc, moitié clairet

  • ses parents prennent en charge les frais du repas de noces et la robe nuptiale

Le nombre exact de leurs enfants, au moins deux fils et deux filles, n'est pas connu. Il meurt à Moroges, le 19 mars 1681.

C'est le premier de la lignée dont nous ayons la signature, écrite Duruault à cette époque. Tous les Duréault savaient écrire.

 

Acte de baptême de Pierre Duréault :

"Item ce jourd'hui vingt deuxiesme du moys de decembre mil six cent cinq a este baptise Pierre Duruaulx fils de Jehan Duruaulx et de sa femme Emillande Jordain et ses parains et maraines Pierre Duruaulx le jeune Jacques de la Condemene ... de la Condemene et Marie Germaine vefve de feu Claude Duruaulx assiste de la bonne mere Magdalayne Garnier femme de Niepce tous de la paroisse dud. Moroges
Signé : Paicher (?) pbre."

Jean Duréault, fils de Toussaint, nait à Moroges vers 1565-75. Il épouse Emilande Jourdain par contrat devant Maître Morelet, le 22 novembre 1595. Les minutes de ce notaire ont disparu mais ce contrat est cité dans un autre, daté du 29 janvier 1621, passé devant Maître Dambronay. Ils ont six fils et une fille à Moroges entre 1598 et 1610. Jean est décédé en 1630 mais la date de son décès n'est pas connue.

 

Sur Toussaint Duréault, le premier du nom qui soit connu avec certitude, on sait peu de choses, sinon qu'en plus de Jean, il a eu au moins deux autres fils : Claude l'ancien et Claude le jeune, le second ayant épousé par le même contrat de mariage que son frère Jean, Pierrette Jourdain, soeur d'Emilande. On ne sait rien de plus sur la famille Jourdain.

 

La descendance de Toussaint s'est ramifiée en de multiples branches toujours représentées en Saône-et-Loire et ailleurs.

Ascendance patronymique de Henri Duréault, source X Gille

Famille BOILLEREAULT

 

Comme pour les Duréault, l'orthographe du nom de cette famille de Moroges est très variable au niveau du final mais on trouve aussi des orthographes Ballereau. C'est une famille de vignerons de Fissey, voisins des Duréault, ce qui explique que l'on trouve quatre alliances de garçons Duréault avec des demoiselles Boillereault, dont deux dans la ligne directe. Comme les Duréault, elle s'est ramifiée en de multiples branches.

 

La lignée débute avec Léonard Boillereault, fils de Henri et d'une Léonarde. De son mariage avec Jeanne Durupt, Léonard a eu un fils Jacques, marié en premières noces avec Antoinette Baudot et remarié, le 17 décembre 1595, par contrat devant Maître Antoine Demortière avec Françoise Grillot, d'une famille de Moroges que l'on trouve également à plusieurs reprises dans l'ascendance. La dot de l'épouse est de 15 écus sols valant 45 francs. Les Boillereault semblent un peu moins fortunés que les Duréault.

 

De ce mariage est née, le 9 mai 1608, Pierrette qui épouse Pierre Duréault, en 1633, et Jean, né le 8 septembre 1604, qui épouse Claudine Miman, ancêtres au quatrième degré d'Antoine Duréault, né le 6 mars 1740, qui épouse à Moroges, le 25 novembre 1760, Jeanne Demortière, née le 23 août 1731, sa cousine au douzième degré (ancêtre commun à la sixième génération), puisqu'elle a pour aïeule Jeanne Boillereault, fille de Léonard et de son autre épouse, Benoîte Vallot. L'arbre ci-joint facilitera la compréhension.

 

Alliances de la ligne directe : Baudot, Ducret, Durupt, Grillot, Miman, Masson, Vallot.

 

Benoît Boillerault est le premier de la lignée dont la signature a été trouvée.

 

Famille DEMORTIERE

 

Comme les Duréault et le Boillereault, la famille Demortière est une famille ancienne de Moroges aux très nombreuses ramifications, dès le XVIe siècle. Il reste encore des incertitudes sur les premiers degrés et toutes les branches n'ont pas pu être reliées à l'arbre principal.

 

Ce sont principalement des vignerons de Cercot et Vingelles (cf. carte de Cassini ci-dessus), mais on trouve également trois notaires ayant exercé à Moroges : Philibert, Antoine et François. Philibert pourrait être le personnage noté N4 sur l'arbre ci-joint. Le hameau des Mortiers, proche de Cercot, ou celui de Mortière, au sud de Givry, sont peut-être à l'origine du patronyme.

 

Le premier ancêtre semble être un Léonard, dans la première moitié du XVIe siècle. On compte pas moins de six mariages Demortière-Duréault, dont deux dans la ligne directe, et six Demortière-Boillereault.

 

Gabrielle Demortière, fille de Sébastien et Pierrette Gautheron, née vers 1633, épouse Philippe Duréault par contrat devant Maître Delaforge, le 29 décembre 1659. Elle meurt le 20 décembre 1698. Elle est l'arrière grand-mère d'Antoine Duréault qui épouse Jeanne Demortière, le 25 novembre 1760. Jeanne, fille de Jean et Antoinette Vincent, est née le 23 août 1738. Léonard  Demortière est son ancêtre à la huitième génération, ce qui fait qu'en plus d'être cousins au douzième degré du côté Boillereault (cf. ci-dessus), ils le sont au quinzième du côté Demortière.

 

Alliances dans la ligne directe : Barault, Baudot, Clugny, Gautheron, Juillet, Mathey, Vincent, Violot.

 

Famille MENAND

 

Contrairement aux familles précédentes, les Menand ne sont pas originaires de Moroges mais de Jambles, village voisin au nord. Ils sont aussi vignerons.

 

Léonarde, fille de François et Jeanne Grillot, naît vers 1670 et épouse Claude Duréault à Moroges, le 22 avril 1697. Elle meurt à Moroges, le 10 juin 1758.

 

François, fils de Benoît et Léonarde Juillet, naît à Jambles vers 1626. Il semble avoir épouse Jeanne Grillot par contrat du 26 janvier 1647 passé devant un notaire de Chalon-sur-Saône. Ils ont au moins quatre fils et quatre filles (les registres de Jambles ne débutent qu'en 1672). Jeanne Grillot meurt à Jambles, le 15 novembre 1688. François y meurt le 29 janvier 1712, apparemment sans s'être remarié, ce qui est plutôt inhabituel pour l'époque.

 

Autres familles de Moroges et des environs

 

BAUDOT

 

Famille de paysans et vignerons de Moroges, alliée à deux reprises à la famille Demortière :

  • Claudine, fille d'Alexis et d'une inconnue, mariée entre 1583 et 1590 avec Jean Demortière, le Jeune dit Perreau.

  • Jeanne, fille d'Hugues et Jeanne Boillereault, née le 7 octobre 1607, épouse de Regnaud Demortière, dont l'ascendance reste inconnue. Hugues est lui-même fils de Charles, frère d'Alexis, et de Jeanne Masson.

 

DUCRET

 

Famille de vignerons de Moroges. Antoinette, fille de Claude et Pierrette Durand, naît à Cercot, hameau de Moroges, le 5 janvier 1685. Elle  épouse Fiacre Boillereault, le 26 janvier 1706. Elle meurt le 7 janvier 1755.  Sa mère, Pierrette Durand, fille de Denis et Jeanne Bataillard, semble être originaire de Mercurey. Son père, Claude Ducret, est issu de familles de vignerons de Moroges : Lardet, Violot, Grillot et encore les Demortière, deux fois.

Ascendance de Claude Ducret, source X Gille

GAUTHERON

 

Pierrette Gautheron, fille de Pierre et Guillemette Blandenet, naît à Moroges, le 5 novembre 1600. Elle épouse Sébastien Demortière. Cette famille semble s'être éteinte assez rapidement.

 

GRILLOT

 

On trouve cette famille de vignerons de Moroges une fois dans l'ascendance Boillereault et deux fois dans l'ascendance Ducret, via les Lardet et les Blandenet.

 

JUILLET

 

La famille Juillet est originaire de Jambles, village situé juste au nord de Moroges. Deux branches :

  • Léonarde, née vers 1598, est l'épouse de Benoît Menand. Les Menand sont des vignerons alliés aux Grillot de Moroges.

  • Adrienne, fille de Jean, fermier, et Claudine Bernardon, née vers 1661 épouse Guillaume Demortière à Moroges, le 24 janvier 1690.

 

MASSON

 

Famille de vignerons de Moroges. Deux branches :

  • Jeanne épouse de Charles Baudot, décédés avant 1597. Leur fils Hugues épouse une Boillereault.

  • Benoîte, fille de Valentin, cordonnier, et Benoîte Jobelot, née vers 1656, épouse Benoît Boillereault, le 4 mai 1677.

 

VINCENT

 

Antoinette Vincent, fille de Nicolas et Antoinette Dupuis, naît vers 1689 et épouse à Moroges Jean Demortière, veuf de Jeanne Conte, le 28 décembre 1725. A son mariage, elle a 36 ans et est dite de Marigny, où son père était fermier. Marigny se trouve à 18 km au sud-ouest de Moroges. Nicolas et Antoinette se sont mariés à Ecuisses, le 11 février 1681. Leurs deux premiers enfants y naissent puis on perd leur trace jusqu'en 1696 où on les retrouve à Marigny. Leurs paroisses d'origine  restent inconnues. Antoinette Dupuis est la fille de Philibert, fermier, et Léonarde Viteau, tous deux décédés à Marigny. Des traces de la génération précédente ont été trouvées à Marcilly-lès-Buxy et Saint-Julien-sur-Dheune.

Ascendance d'Antoinette Vincent, source X Gille

VIOLOT

 

Famille de vignerons de Moroges aux nombreuses ramifications. Jeanne, épouse de Philippe Ducret, née vers 1579-85, est la fille de Barthélémy et Jeanne Demortière. Barthélémy est le fils de François et Pierrette Le Pont, tandis que Jeanne Demortière est la fille d'un Pierre.

 

BRANCHE RENAUD (Bourgogne)

Amica RENAUD (1864-1942)

 

Cette partie et les suivantes seront complétées ultérieurement

CITATIONS

 

"L'homme sera juge de l'avenir par le passé." : Sophocle

"Comment peux-tu savoir où tu vas si tu ne sais pas d'où tu viens ?" : Confucius

"Le vrai tombeau des morts est le coeur des vivants." : Tacite

"La meilleure façon d'envisager l'avenir, c'est de se souvenir du passé." : George Halifax

"Après la mort, nous continuons d’exister. Le paradis se trouve dans le cœur de ceux qui nous ont aimé." : F. Wojciechowski

 

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