ARMORIAL

 

Cet armorial ne présente que les armoiries des familles de l'ascendance directe, à l'exclusion de celles des branches collatérales. Elles ont été classées d'abord par famille de l'ascendance, puis par région ou pays et enfin par ordre alphabétique. Les familles portant des armoiries n'étaient pas nécessairement nobles. On trouve des armoiries "bourgeoises" chez des notables (médecins, notaires, professions juridiques, gros commerçants etc.).

Les branches dans lesquelles on trouve des familles portant des armoiries dans l'ascendance de Xavier sont :

Branche GILLE 

  • Le Balleur, marchands et armateurs en Normandie

  • Mel, marchands et armateurs en Normandie

Branche RENAUD :

  • Berre, en Provence, noblesse d'épée, permettant d'établir des liens avec les plus grandes familles nobles et royales d'Europe.

  • Chavot, en Bourgogne (Duché), noblesse de robe.

  • Gay, en Bourbonnais, noblesse de robe.

  • Perrin de Sanson, à Paris et Marseille, noblesse de robe.

  • Trichaud, en Provence, noblesse de robe.

 

Branche COULLET :

  • Chapeaurouge, à Genève.

  • Faure, en Périgord.

  • Guillemardet, en Bourgogne (Duché), noblesse de robe.

  • Minutoli, en Italie, notamment à Lucca.

  • Rousset, à Firminy en Forez.

  • Vallet de Payraud, en Guyenne, noblesse de robe.

  • Ventalhac, en Languedoc

 

BOURBONNAIS (Ascendance Renaud)

GAY

 

Famille originaire du Donjon (Allier).

 

François rend hommage pour les dîmes et corvées en la châtellenie de Moulins, en 1515.

François, fils probable du précédent, semble être l'acquéreur de la seigneurie de l'Epine, en 1539.

Jean est procureur d'office.

Jean fils est Capitaine et assesseur de Madame de Tavannes.

Robert est à la fois greffier et fermier de la Commanderie de Beugnet de l'ordre de Malte à Chassenard. En 1654, il est bourgeois de la Motte-Saint-Jean et achète la Mignance (Molinet, Allier) à Charles la Motte-aux-Fournier. La Mignance passe ensuite à son plus jeune fils Jean, avocat, auteur de la branche des Gay de la Mignance.

Pierre est avocat en Parlement, greffier et procureur du Roi au grenier à sel de Bourbon-Lancy, Conseiller du Roi. Les armes ci-jointes sont les siennes. Après lui la fortune familiale semble décliner.

Jean est bourgeois du Donjon.

Amable est fermier de la comanderie de Beugnet.

Jean Sylvestre et son fils Charles sont notaires à Bourbon-Lancy.

Anna fille de Charles épouse Jean Renaud, meunier à Marizy.

 

D'argent à un coeur de gueules et trois roses du même, au chef d'azur, chargé d'un soleil d'or (Source : Armorial général de France, Charles d'Hozier).

 

Armoiries de la famille Gay (Bourbonnais), source X Gille
DESESSARDS

 

Famille originaire du Donjon (Allier)

 

Jean est greffier au présidial de Moulins.

Son fils aîné, Michel, est chanoine de la cathédrale de Moulins. Son second fils, François est premier enquêteur de la sénéchaussée de Moulins et Sieur de Coulon (St-Léon). Le troisième, Jean, est greffier, procureur d'office au bailliage du Donjon et Bailli du Donjon. Le quatrième, Balthazar est avocat au présidial de Moulins et procureur en la châtellenie des Basses Marches du Bourbonnais. Enfin Louise est l'épouse de Jean Gay, fils de Jean.

 

Antoinette, fille de Jean, épouse de François Botin, marchand, est la grand-mère de Jacqueline Françoise Botin épouse de Jean Gay, fils de Pierre.

 

De sinople, à un lézard d'or posé en bande (Source : Armorial général de France, Charles d'Hozier).

 

Armoiries de la famille Desessards (le Donjon), source X Gille
CYMETIERE

 

Famille originaire du Donjon (Allier)

 

Regnaud est écuyer, Sieur de la Bazolle (St-Didier-en-Donjon).

Jean est avocat en Parlement, Bailli du Donjon, greffier et procureur aux Basses Marches du Bourbonnais.

Marie, épouse d'Antoine Botin, marchand, est la mère de Jacqueline Françoise Botin épouse de Jean Gay, fils de Pierre.

 

Taillé d'or et d'azur, à trois étoiles d'azur et trois étoiles d'or rangées en orle de l'un dans l'autre (source : Armorial du Bourbonnais, G. de Soultrais).

 

Armoiries de la famille Cymetière (Bourbonnais), source X Gille
JOLLY

Famille bourgeoise de Neuilly-en-Donjon et du Donjon (Allier).

Jean Jolly, notaire au Donjon, en 1430, est probablement un des fondateurs de cette famille. Un peu plus tard, on trouve un Antoine, également notaire, puis un autre Jean, peut-être son fils, qui pourrait être le premier de la lignée. Outre les notaires, on compte des procureurs, des avocats, un bailli du Donjon etc.

La famille a possédé les terres suivantes :
à Neuilly-en-Donjon : les Jollys, la Folye alias les Jacquots, la Vernelle, une partie du Morinet
Au Bouchaud : le Bouchaud, les Coulons, une partie de la Gouyonnière
à Montbeugnon : Chamardon

Jacques, petit-fils de Jean et Claude Regnaud, est à l'origine de la branche des Jolly de la Vernelle ; ses frères cadets, Joseph et Roch prirent le nom de Jolly du Bouchaud. Thomas, fils de Joseph, écuyer Sieur de Chamardon, fut gentihomme ordinaire du duc d'Orléans (frère de Louis XIV) qui l'anoblit. Il n'est donc pas certain que la famille ait été noble avant lui.

 

D'azur, à trois taus d'or (source : Armorial du Bourbonnais, G. de Soultrais).

 

Armoiries de la famille Jolly (Bourbonnais), source X Gille

PREVERAUD

 

Famille bourgeoise du Donjon (Allier).

Cette famille prétendait descendre de la famille noble éponyme de l'Angoumois, dont elle avait adopté les armes, ce dont il n'existe aucune justification.
La descendance de Jean et surtout celle, fort nombreuse, de son fils Antoine, fermier des terres de la baronnie du Donjon, (1618-1694) s'est illustrée à divers titres.
Antoine acquit de nombreuse terres dont le Morinot, l'Aubépierre et de Coulon (St-Léon) et, en 1681-1684, la Boutresse et les Plantais (tous deux au Donjon), de la marquise de Digoine. Sa fille Jeanne épouse Jacques Botin père de François, époux d'Antoinette Desessards.
Pierre, médecin du Roi, de la branche de l'Aubépierre, fut anobli en 1726, ce qui prouve bien qu'il ne l'était pas.


Armes empruntées aux Préveraud de l'Augoumois : d'azur, au chevron d'argent, accompagné de trois grenades d'or (alias d'argent) 2 et 1 (source : Armorial du Bourbonnais, G. de Soultrais).

Armoiries de la famille Préveraud (Bourbonnais), source X Gille

BOURGOGNE (Ascendance Renaud)

CHAVOT

 

Famille originaire de Charolles (Saône-et-Loire), dont diverses branches établies à Champvent, Saint-Bonnet-de-Joux, Saint-Gengoux et Tournus.  

Famille d'avocats au Parlement de Bourgogne, de notaires et de médecins ...

Etienne est avocat au Parlement.

Pierre, notaire royal, est aussi Lieutenant de la seigneurie de La Guiche.

Philibert est fermier de Chaumont et prévôt de Saint-André-le-Désert.

Henri est avocat au Parlement et l'époux d'Anne Marie Monnier.

 

D'argent au chevron d'azur accompagné de trois grenades de gueules tigées et feuillées de sinople, posées 2 et 1 (Source : Répertoire des familles notables de Tournus).

Armoiries de la famille Chavot (Charollais), source X Gille
MONNIER

 

Famille de Saint-Bonnet-de-Joux (Saône-et-Loire).

Archambaud, notaire royal est greffier des terres de La Guiche et Chaumont ; il est seigneur de la Crose (Suin) et des Hauts (St-Bonnet).

Jean est avocat, seigneur de Bois Franc (St-Bonnet), qu'il ajoute à son patronyme, et de Lessard (Trivy) par son mariage avec Angélique Aumônier. La famille Monnier de Lessard s'est illustrée par la suite.

D'azur, à un épi de blé d'or posé en pal, au chef d'or (Source : Armorial général de France, Charles d'Hozier).

Armoiries de la famille Monnier (Charollais), source X Gille
AUMÔNIER

 

Famille de Trivy (Saône-et-Loire).

Claude est notaire royal.

Denis est écuyer, sieur de Lessard (Trivy), qu'il ajoute à son patronyme. C'était une métairie et un petit terrier (Les fiefs du Mâconnais, Léonce Lex, 1897). Elle passe à la famille Monnier par le mariage de sa fille Angélique avec Jean Monnier.

Armes inconnues.

SAINT-JULIEN

Famille du Beaujolais, dont les fiefs se trouvaient à Saint-Julien (Saint-Mamert), et à Ronzière (Ternand). Elle est sans rapport avec la famille éponyme d'ancienne chevalerie originaire de Saint-Julien en Franche-Comté et établie par la suite à Baleurre au baillage de Chalon-sur-Saône.

Armes sous réserve : d'azur, au mouton d'argent, au chef d'or, chargé de trois rencontres de taureau de sable.

Armes de la famille Saint-Julien de Ronzière, source X Gille
GUILLEMARDET

Ascendance Rurpich-Robert/Coullet  avec la famille alliée qui suit ; famille de Couches (Saône-et-Loire).

Lazare, amodiateur et greffier, dont un autre Lazare, notaire royal, dont Antoine, conseiller du Roi et receveur du port Saint-Paul à Paris.


Armes : d'azur, à une cordelière d'argent nouée en trèfle, accompagnée de trois coqs d'or, crêtés et barbés de gueules, 2 en chef affrontés, et 1 en pointe (Source : Armorial général de France, Charles d'Hozier).

Armes de la famille Guillemardet, source X Gille
DELATROCHE (de LA TROCHE)

Famille de Couches (Saône-et-Loire).

Jean, avocat et conseiller du Roi, dont la descendance  masculine ne s'est guère illustrée. 


Armes : d'azur, à un vol d'or, accompagné en chef d'une étoile d'argent, et en pointe d'un croissant de même (Source : Armorial général de France, Charles d'Hozier).

Armes de la famille Delatroche, source X Gille

FOREZ & VELAY (Ascendance Coullet)

ANSELMET

 

Famille noble de Firminy, citée dès 1500, dont le nom était à l'origine Ansermet. Ils étaient seigneurs des Bruneaux, à deux kilomètres au sud de Firminy. La château médiéval, passé par mariage dans la famille Charpin fut remplacé par une construction neuve au XVIIIe. Ils ont été possessionnés à la Martinière, Fraisse, Unieux, la Beynodière, Saint-Just-en-Velay et au Verney (Saint-Germain-Laval). Ils ont occupé des offices de juge-châtelain de Firminy, maître des requêtes de la Reine Anne d'Autriche, conseiller du Roi etc.

D'or, à trois bandes d'azur (source : Armorial général du Lyonnais, Forez etc.)

Armoiries de la famille Anselmet (Forez), source X Gille
BARAILLE

La famille Baraillé faisait déjà partie des anciennes familles de Firminy en 1500. Les offices occupés par ses membres (avocat en Parlement, conseiller du Roi, gentilhomme de la Maison du Roi ...) prouvent leur appartenance à la noblesse dès le début du XVIIe siècle.

 

Les héraldistes leurs attribuent les armes suivantes : d’or, à trois bandes d’azur, qui sont  celles des Anselmet. Il serait surprenant que les deux familles aient porté les mêmes armes. Peut-être les ont-ils adoptées après l’alliance avec cette famille de noblesse plus ancienne. Les mêmes héraldistes donnent les armes suivantes pour Nicolas Anselmet, en précisant qu'il s'agit probablement des armes de son épouse, Louise Baraillé : d'azur, au cerf passant d'or, à un huchet du même au canton sénestre du chef, qui seraient donc les armes originelles de la famille Baraillé (source : Armorial général du Lyonnais, Forez etc.).

Armoiries de la famille Baraillé (Forez)
HERVIER

 

Ancienne famille bourgeoise de Saint-Paul-en-Jarez. Elle a compté un Lieutenant de Justice, des notaires et procureurs d'office ainsi que des fileurs de soie.

A l'origine, ses armes étaient : d'azur, au lion léopardé d'argent, langué de gueules et tenant à sa gueule un lys d'or. La branche cadette de François a brisé ces armes en ajoutant une bordure de gueules.

Armoiries de la famille Hervier (Forez)
JANY

 

Les Jany, rubaniers, bourgeois de St-Etienne portaient les armes suivantes : de gueules au bassin d'or, maçonné de sable, d'où sort un jet d'eau d'argent, jaillissant hors du bassin, senestré d'un oiseau d'or, dans un nid du même, ouvrant le bec pour s'abreuver au jet d'eau, au chef cousu d'azur chargé d'un soleil d'or (source Armorial du Forez, L-P. Gras).

Armoiries de la famille Jany (Forez)
de la ROËRE

Famille citée parmi les anciennes familles de Firminy en 1500. Elle compte de nombreux notaires royaux mais ne paraît pas avoir été noble.

Les héraldistes ne citent généralement pas leurs armes : de sinople, à deux joncs d'argent posés en sautoir, accompagné de quatre trèfle du même.

Armoiries de la famille de la Roëre (Forez), source X Gille
du VERNEY

Famille bourgeoise de notables de Saint-Germain-Laval. Elle ne semble pas avoir de lien avec la famille d'ancienne noblesse chevaleresque des seigneurs de la Garde (Saint-Galmier) portant le même nom.

Gabriel Anselmet, Sieur du Verney, fils cadet de Claude et Louise du Verney reprit le titre de Sieur du Verney venant de sa mère. On peut penser qu'il reprit en même temps ses armes, à savoir : d'argent, au chevron de sable, chargé d'un trèfle d'argent (source : Armorial général du Lyonnais, Forez etc.).

Armoiries de la famille du Verney (Forez), source X Gille
de VEYRINES

Famille noble du Velay. Ils étaient seigneurs de Veyrines, paroisse de Saint-André-de-Chalençon en Velay, mais aussi de Borne, Fontbert, les Granges (Bas-en-Basset), la Morandière et Pouzols (Monistrol-sur-Loire ?). Pierre, cadet, devint seigneur de la Martinière (Firminy ?) par son mariage avec Souveraine de la Borie. Les armoiries de la famille de la Borie n'ont pas été identifiées.

D'or, au griffon de gueules, couronné de même (source : Nobiliaire du Velay).

Armoiries de la famille Veyrines (Velay), source X Gille

GUYENNE (Ascendance Coullet)

BARBOT

 

Famille de Saint-Georges (Gironde). En 1591, Fr. Barbot était maire la ville. La baronnie et le château de Saint-Georges furent vendus par Henri IV, le 27 octobre 1602, à Jean Barbot moyennant la somme de 1500 livres de principal et 75 livres pour le droit de vinage. Il était aussi seigneur de Pétruault (le Pétréau à Abzac ?). Dans sa postérité on trouve deux présidents à la Cour des Aides et des membres de Bordeaux.
La fille aînée de Jean apporte le Château en dot à son mari, le Marquis de Rabar, lequel était en 1660 président des trésoriers de France au Bureau des Finances à Bordeaux. Sa cadette, Marguerite, épouse Pierre Vallet.

 

D'azur à une bande d'argent côtoyée de six étoiles d'or (source : Armorial général de France, Charles d'Hozier).

Armoiries de la famille Barbot (Guyenne), source X Gille
BOIREAU

 

Michel était notaire royal, juge et Seigneur de Petit-Corbin (Saint-Emilion, Gironde). Sa fille Marie épousa Jean Barbot. Elle semble avoir été anoblie postérieurement à eux.
 

Armes : d'azur à trois chevrons d'or surmontés de deux étoiles d'argent (source : Armorial général de France, Charles d'Hozier).

 

Armes de la famille Boireau de Corbin, source X Gille
BRUNET

 

Famille bourgeoise de magistrats, présente à Bordeaux dès le début du XVIIe siècle. Ils sont Sieurs de Lamotte ou La Mothe à Guîtres dans le Libournais.

 

Jean est procureur.

Son fils Jean est avocat, procureur et auditeur de la Cour des Comptes de Guyenne.

Pierre est procureur.

Sa fille, Adèle Marguerite, épouse Joseph Vallet. Une soeur aînée d'Adèle, Catherine, épouse Pierre de Sèze. Ce sont les grands-parents du défenseur de Louis XVI.

Armes : d'or à un chien passant de gueules colleté de sable (source : Armorial général de France, Charles d'Hozier).

 

Brunet (Guyenne).png

DUBERGIER

 

 

Familles de bouchers à l'origine, bourgeois de Bordeaux en 1605. Raymond (1683-1754) a été anobli en 1716. Il était écuyer, Seigneur de Favars. La famille a produit des Jurats de Bordeaux et 38 consuls de la Bourse entre 1693 et 1783. Marthe, fille de Jean Clément, épouse Pierre Vallet.

Charles d'Hozier (Armorial général de France) attribue les armes "bourgeoises" suivantes à Pierre l'ancien, père de Jean Clément et de Raymond : d'azur à un pont de 4 arches d'or, maçonné de sable sur lequel un berger d'argent tenant dans sa main dextre une houlette d'or, fait passer ses moutons d'argent, à dextre d'un arbre d'or, mouvant du flan et deux étoiles du même rangées au côté senestre du chef ;

et celles-ci à son frère cadet Fort : d'or à 3 (alias 5) arbres de sinople sur une terrasse de même. Ces dernières ont été reprises par la branche de Favars.

Armoiries de la famille Dubergier (Guyenne), source X Gille

CORNIAC

 

Famille bordelaise. Antoine et son fils François étaient courtier royaux, bourgeois mais pas nobles. Marie, fille d'Antoine, épousa Pierre Larré.

 

 

Armes : d'or à trois massacres de cerf de sable deux en chef et un en pointe (source : Armorial général de France, Charles d'Hozier).

Armoiries de la famille Corniac (Guyenne), source X Gille

LACHESE

 

Famille bordelaise très ancienne, citée dès 1366, anoblie en 1591. La terre de La Chèze à Capian (Gironde) est vraisemblablement à l'origine du patronyme. Vicomtes de la Menaude ; baron d'Ambès ; seigneurs de la Garosse, la Chèze (à Capian), Gassies, Maurin (à Capian).

 

Léonard et son fils Jean étaient procureurs au Parlement de Bordeaux ; Jean était aussi greffier des Finances. Il portaient tous deux le titre de Conseiller du Roi. Françoise, fille de Jeanne et épouse de Fronton de Salles, est l'épouse d'Antoine Vallet.

 

Armes : d'azur à 13 pointes de diamant d'argent 3, 3, 3, et 1 (source : Armorial du Bordelais, Pierre Meller, t. II).

Armoiries de la famille Lachèse (Guyenne), source X Gille

SIGAL (SIGAILH)

Famille de marchands, originaire de Colomiers, établie à Bordeaux, bourgeois en 1605. Protestants, abjuration en 1685.

 

Armes : description non trouvé (source : Armorial général de France, Charles d'Hozier).

Armes de la famille Sigal, source X Gille
VALLET de PAYRAUD

 

 

Famille de Bordeaux (Gironde) dès la fin du XVIe siècle. Reçue à la bourgeoisie de Bordeaux, le 15 février 1584 ; elle compte de nombreux avocats, des médecins depuis le XVIe siècle, un garde du corps, un curé de Savignac, un juge de paix à Bonzac, un capitaine de navires etc. Sieurs de Payraud (Bonzac), Lamothe, Bois-Lalande (Villenave).

Château de Peyraud : d'après « La noblesse française subsistante » du baron Woëlmont de Brumagne, la propriété appartenait à la famille dès 1496. Mais on ne trouve pas d'actes de baptême à Bordeaux St-André avant 1590. De plus, le contrat de mariage d'Etienne Vallet, en 1615, ne mentionne pas Peyraud. Si ses parents, Antoine et Léonarde Pénicault, avaient été propriétaires de Peyraud, c'est lui, l'aîné, qui en aurait hérité. Or c'est dans la descendance de son cadet, Pierre, que l'on trouve le château. C'est au mariage d'Antoine (1623-1693), fils aîné de Pierre, que l'on trouve pour la première fois la mention « sieur de Peyraux ». C'est donc soit Pierre, soit plus vraisemblablement son fils Antoine qui a acquis le château. Le domaine est resté dans la famille jusqu'en 1978.

 

Les armes figurent sur un mur extérieur du château : parti ; à dextre, de sinople à un compas (?) de ... et trois larmes de ... posés 2 et 1, au chef d'azur chargé d'un croissant d'or surmonté de deux étoiles du même ; à sénestre, d'azur au lion rampant d'or lampassé et armé de ..., griffant un arbre de sinople sur un sol de sable.

Armoiries de la famille Vallet de Payraud (Guyenne), source X Gille

LANGUEDOC (Ascendance Coullet)

ARNOYE

Famille de petite noblesse du Languedoc, seigneurs d'Arnoilhe et d'Avène (Hérault). Domergue était également co-seigneur de Gaujac (Gard), peut-être par sa mère, et co-seigneur de Massillargues par son mariage.

Armes : d'azur, au monde d'argent, sommé d'une croix de même, à trois fasces ondées d'or, au chef d'or à trois roses de gueules (Armorial de la noblesse du Languedoc).

Armes de la famille d'Arnoye (Languedoc), source X Gille

BARRE

Première famille des seigneurs de Barre-des-Cévennes, vassale de la baronnie de Florac, possession d'une branche cadette de la maison d'Anduze. Les seigneurs de Barre rendaient aussi hommage aux évêques de Mende. Ils possédaient aussi les châteaux de Saint Laurent de Trèves et de Rousses. A Barre, un château neuf remplaça le vieux fort de pierre et de bois, au milieu du XIIIème siècle.

Armes : d'argent, à deux fasces de gueules (Armorial de la noblesse du Languedoc).

Armes de la famille Barre (Gévaudan), source X Gille

CADOËNE ou GABRIAC

Cette maison est l'une des plus anciennes du Languedoc. Elle possédait les seigneuries de Cadoëne/Cadoine (St-Germain-de-Calberte) et celle de Gabriac en Gévaudan (Lozère). Gabriac était l'une des douze baronnies qui avaient entrée aux Etats du Gévaudan. Les Cadoëne en étaient possesseurs dès le XIIIe siècle. Ils possédaient en outre le château de Pierrefort (la Salle-Prunet), en partie ceux de Calberte (St-Germain-de-Calberte) et de Barre (Barre-des-Cévennes).

Guillaume suivit Saint-Louis dans sa seconde croisade, en 1269 (son nom est inscrit dans la salle des Croisades du Musée de Versailles).

Armes : de gueules  à sept losanges d'or, posés 3, 3 et  (Armorial de la noblesse du Languedoc).

Armes de la famille Cadoëne-Gabriac (Gévaudan), source X Gille

CAYRES

Bien que tirant son nom du village de Cayres en Velay (Haute-Loire), la famille portait le nom de seigneurs d'Agrain (Moudeyres). Il ne faut pas la confondre avec la famille d'Agrain, ses vassaux, avec laquelle elle avait peut-être un lien de parenté lointain. Les Cayres étaient eux-même vassaux des Montlaur auxquels ils rendaient hommage pour Aigrain, Séjallières, Saussac, le Villard, Ribains, Montpezat, le Moulard (Alleyras), Gratuze, Ouïdes, Anglard, Masfreyt, Cereyzet, Freycenet et la ville de Lesperon. Ils rendaient également hommage aux évêques du Puy pour Cayres, ville et château. Plus tard, ils portèrent les titres de co-seigneurs de Montdragon (Tarn-et-Garonne) et d'Antraigues-sur-Volane en Vivarais (Ardèche).



Armes : d'azur, à trois colombes essorantes d'argent, tenant dans leur bec un rameau d'olivier de sinople.

Armes de la famille Cayres (Vivarais), source X Gille

CHÂTEAUNEUF-RANDON

La baronnie de Randon est une des sept baronnies originelles du Gévaudan. Le premier baron en fut Guillaume, chevalie, en 1050. Le premier château, au puech David près d'Estables, dominait toute la Margeride. Au XIIe siècle, un nouveau château fut construit à ce qui devint Châteauneuf-de-Randon. Le territoire des barons incluait alors la plaine de Montbel et la forêt de Mercoire. Les barons de Randon vont peu à peu empiéter sur le territoire des barons de Tournel avec lesquels ils se sont alliés. Elle s'est divisée en nombreuse branches : Allenc, Apchier, Barjac et Joyeuse. La branche aînée s'éteignit dans la famille de Polignac.

Armes : d'or, à trois pals de gueules (Randon) ; parti de gueules tranché d'argent (Tournel) (Armorial de la noblesse du Languedoc).

Armes de la famille Châteauneuf-Randon (Gévaudan), source X Gille

LA ROQUE

Famille noble du Languedoc connue dès le XIVe siècle. Co-seigneurs de la Roque(-Aynier) (Hérault) et seigneurs de la Cadière (Gard).

Armes : d'azur, à trois rochers d'argent (Armorial de la noblesse du Languedoc).

Armes de la famille La Roque (Languedoc), source X Gille

MASSILHARGUES

Famille noble, vassale des comtes d'Alès, co-seigneurs de Massillargues et, par mariage,le mas du moulin à St-André de Valborgne et, en partie, Gaujac.

 

Armes (?) : d'azur, au dextrochère d'argent, tenant une massue d'or en pal.

Armes de la famille Massilhargues (Languedoc), source X Gille

(JURQUET) de MONTJESIEU

Le château de Montjésieu, aux frontières du Rouergue et du Gévaudan, faisait partie de la terre de Canillac et appartenait, au XIIIe siècle à une famille de La Roque, avant de passer dans celle des Jurquet.

Armes : écartelé ; au 1 et 4, d'azur, à la bande dentée d'or et une bordure de même ; au 2 et 3, d'azur, à trois annelets d'or et une bordure endentée de même (Armorial de la noblesse du Languedoc).

 

Armes de la famille Montjésieu (Gévaudan), source X Gille

NORMANDIE (Ascendance Gille)

LE BALLEUR

 

Famille protestante de Dieppe (Seine-Maritime).

 

Nicolas Le Balleur, premier échevin de Dieppe, capitaine d'une compagnie de bourgeois, ambassadeur en Angleterre, fut anobli par Henri IV, en 1589. Ecuyer, Sieur de Boscherville, on lui connait un fils, Pierre. Claude l'ancien, protestant, cité en 1596 et 1608 pourrait être l'ancêtre de Judith.  
 

D'azur au chevron d'or accompagné en chef de deux étoiles d'or (alias argent) et d'une molette du même en pointe (Source : Armorial général de France, Charles d'Hozier).

Armoiries de la famille Le Balleur (Normandie), source X Gille
MEL

 

Famille protestante d'origine écossaise établie à Dieppe (Seine-Maritime) au milieu du XVIe siècle.

Michel, Ancien de l'église protestante de Dieppe en 1600, était écuyer, Sieur d'E(s)trimont à Bailly-en-Rivière. Sa descendance compte plusieurs Michel, un Jean et un Antoine, ingénieurs et géographes du Roi. Certains émigrèrent après la Révocation. 
 

Parti de gueules et d'argent à un écusson aussi parti de l'un dans l'autre, accompagné de huit coquilles, 3 en chef, 2 aux flancs et 3 en pointe, le tout de l'un dans l'autre (Source : Armorial général de France, Charles d'Hozier).

Armoiries de la famille Mel (Normandie), source X Gille

PARIS & MARSEILLE (Ascendance Renaud)

PERRIN de SANSON

 

Famille de Paris dès le XVIIe siècle, installée à Marseille vers 1712. Son origine antérieure est vraisemblablement liée au toponyme Sanson, sans que l'on sache duquel il s'agit.

Un officier au service de la Reine Marie Thérèse d'Autriche, épouse de Louis XIV.
L'achat d'une charge de Secrétaire du Roi entraîne un anoblissement au XVIIe siècle. Etienne est d'abord contrôleur des rentes de l'Hôtel de Ville de Paris, charge reprise par son fils, d'abord notaire au Châtelet, puis Directeur des Poudres et Salpêtres en Provence. Sa fille, Marie, épouse Joseph David. Les David ajouteront plus tard de Sanson à leur patronyme.


D'azur à une fasce d'or, accompagnée en chef de trois étoiles du même et en pointe d'un croissant d'argent (source : Armorial général de France, Charles d'Hozier).

Armoiries de la famille Perrin (Paris), source X Gille

PERIGORD (Ascendance Coullet)

d'ALBY

 

Famille de la noblesse de robe de Périgueux (Dordogne).

Jean était conseiller du Roi, magistrat au présidial de Périgueux et élu en l'élection. Son fils Pierre était avocat au Parlement de Bordeaux.

Armes : de gueules, à un sautoir d'or, cantonné de quatre besants de même, au chef cousu d'azur chargé d'un croissant d'or accosté de deux étoiles, aussi d'or (Chaix d'Est-Ange).

BELCIER

Famille bourgeoise de Périgueux (Dordogne).

Jean fut consul de Périgueux. Il demanda en 1497 à être rayé de la taille, mais un habitant de Périgueux vint déposer que dans son enfance il avait touché les boeufs, puis était devenu orfèvre et enfin notaire. Son fils François, avocat puis président au Parlement de Bordeaux fut anobli par sa charge de conseiller du Roi. Il était seigneur de la Barie du Cluzel (Cubjac), la Gaillardie, la Borie St-Germain. La famille a été alliée aux Eyquem de Montaigne. A la fin du XVIIIe siècle, elle fit construire le château éponyme à Les Salles-de-Castillon.

Armes : d'azur, à la bande ondée d'or, accompagnée en chef d'une comète d'argent (Armorial de la noblesse du Périgord).

Armoiries de la famille d'Alby (Périgord), source X Gille
Armoiries de la famille Belcier (Périgord), source X Gille
BERGERAC

Famille noble du Bergeracois (Dordogne).

Bertrande apporta en dot à Bernard de La Baume la terre de la Moline qui sera rebaptisée la Baume plus tard. Elle se trouve à Ginestet à quelques kilomètres au nord-ouest de Bergerac.

Armes : parti, au 1, de gueules à deux pattes de griffon d'or en fasces, au 2, aussi de gueules à deux besants d'or (qui est Mouleydier, Clermont et Montclar) (Armorial de la noblesse du Périgord).

Armoiries de la famille Bergerac (Périgord), source X Gille
FAURE

Famille de maîtres de forges anoblie, connue à Nontron (Dordogne) dès 1420 ; établie à Bordeaux un peu avant 1665.

Pierre, maître de la forge de Baillot à Savignac-de-Nontron, acheta, en 1501, toute la paroisse de Lussas et Fontroubade. Il était aussi seigneur de la Mothe (Nontron). Son fils petit-fils, Pierre, écuyer, fils de Jean, fut juge magistral et second procureur du Roi en la sénéchaussée de Périgueux et seigneur des mêmes lieux. Son fils cadet Guy fut seigneur de la Ribeyrie à Lembras à côté de Bergerac, homme d'armes de la compagnie du Roi de Navarre, premier écuyer du Roi, capitaine et gouverneur de la ville de Bergerac. Annet, son fils, hérita d'une petite métairie appelée Côtes (Coste), paroisse de Celles. Michel, fils d'Annet, procureur à Bordeaux, est toujours dit sieur de Côtes.

Armes : de gueules, à une roue d'argent (alias d'or),  accompagnée de trois roses du même (Armorial de la noblesse du Périgord).

Armoiries de la famille Faure (Périgord), source X Gille
LA BAUME

Famille noble du Bergeracois. Elle est dite de la Baume-Forsac afin de la distinguer d'autres maisons nobles homonymes avec lesquelles elle n'a pas de lien.

La seigneurie de la Moline à Ginestet, près de Bergerac, échut à Bernard par son mariage avec Bernarde de Bergerac et changea plus tard de nom pour devenir la Baume.

Armes : écartelé, au 1 d'azur au loup (alias bélier) passant d'or ; au 2 de sable au lion d'or ; au 3 d'azur à deux fleurdelys d'or et un bâton péri en bande de gueules ; en 4 d'argent à l'aigle de sable membrée et becquée de gueules ; sur le tout d'or à la fleurdelys de gueules (Armorial de la noblesse du Périgord).

Armoiries de la famille La Baume (Périgord), source X Gille
la FAYE de la REYNAUDIE

Famille noble prérigourdine.

Armes : de gueules, à une croix ancrée d'argent, accompagnée en chef d'un lambel de cinq pendants de même (Armorial de la noblesse du Périgord).

Armoiries de la famille la Faye de la Reynaudie (Périgord), source X Gille
MONTOUZON

Famille de la noblesse de robe périgourdine, connue dès le XVIème siècle.

La famille compte de nombreux consuls et maires de Périgueux, de nombreux conseillers du Roi, des magistrats et des enquêteurs pour le Roi au siège présidial de Périgueux, des avocats au parlement de Bordeaux. Les possessions de la famille ont été nombreuses.

Armes : d'azur, à un oiseau (oison) essorant d'argent, posé sur une montagne d'or regardant un soleil aussi d'or placé à l'angle dextre de l'écu (Armorial de la noblesse du Périgord).

Armoiries de la famille Montouzon (Périgord), source X Gille

PROVENCE (Ascendance Renaud)

TRICHAUD

 

Famille de Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence) dès le début du XVIIe siècle.

La famille se rattache probablement à la famille noble de Digne des seigneurs de Chénerilles (Chaffaux-St-Jurson), les Siéyès (Digne), Saint-Martin (Marcoux) et de Thorame-Basse. Les premiers membres connus de notre famille sont en effet seigneurs de Chénerilles à 9 km au Sud-Ouest de Digne, sur la rive gauche de la Bléone. Il pourrait s'agir d'une branche cadette de la famille de Pierre de Trichaud, Président du Parlement de Provence en 1614, mais le lien précis entre les deux branches n'a pu être établi de façon certaine.
Elle compte plusieurs procureurs et avocats.

Anne, fille de François épouse Jean Baptiste Ebrard, marchand.

D'azur à une muraille d'argent crénelée de trois pièces et maçonnée de sable, partant du bas de l'écu (source : Jean Gallian).

 

BERRE

 

D'azur à la bande d'or (source : Armorial général de France, Charles d'Hozier).

Section à compléter.

Armoiries de la famille Trichaud (Provence), source X Gille
Armoiries de la famille de Berre (Provence), source X Gille

GENEVE (Ascendance Coullet)

Genève étant une République ne pouvait avoir de noblesse au sens habituel du terme. Cependant, nombre de ses citoyens s'étant engagés dans les armées des pays voisins, notamment la France et l'Allemagne, où les officiers appartenaient à la noblesse, il est apparu nécessaire de conférer aux familles les plus notables de la ville des titres de noblesse "républicains". Ces titres ont souvent été reconnus officiellement par les royaumes voisins.

CHAPEAUROUGE

 

Famille de Strasbourg reçue à la bourgeoisie de Genève en 1468 avec Jean. La particule, avec majuscule, apparaît en 1620. Elle joua un rôle important à Genève. Les Chapeaurouge occupèrent sans interruption jusqu'à la Révolution des postes dans la magistrature (onze conseillers d'Etat dont sept furent syndic et quatre premier syndic) et dans la diplomatie. La branche genevoise s'éteignit au XIXe siècle. La branche allemande descendant de Jacques (1744-1805), reçu bourgeois de Hambourg en 1769, existe toujours, comme celles d'Argentine, descendant de Jean-Robert (1817-1872), et du Mexique, descendant d'Adolphe (1849-1881). Amélie, fille de Jacques (branche de Hambourg), épousa Auguste Doumerc.

Armes anciennes : D'argent au chevron d'azur sommé d'un chapeau de gueules et d'azur à la fasce d'argent accompagnée de 3 roses d'or (source :
Généalogies genevoises, A. Choisy).
Armorial Genevois, Ed. Atar, Genève 1961 : d'argent au chevron d'azur chargé d'un chapeau de gueules et accompagné de trois roses du même (ci-contre).
Variante : d'argent à trois roses de geules posées 2 et 1.
Variante : d'azur à la fasce d'argent accompagnée de trois roses d'argent.
Variante : d'azur à la fasce d'or accompagnée de trois roses d'argent.

Armes de la famille Chapeaurouge, source X Gille
BOISSIER

 

Famille protestante de Sauve (Gard, Languedoc) établie à Genève à la fin du XVIIe siècle. Les Boissier, marchands-banquiers d'Anduze (Gard), installèrent des comptoirs à Genève et Gênes lors des persécutions ayant précédé la Révocation de l'Edit de Nantes. Deux frères, Guillaume et Jean, fils de Gaspard, furent reçus habitants de Genève, en 1689, et obtinrent la bourgeoisie, en 1695 et 1699. Négociants, armateurs, banquiers, les premiers Boissier s'illustrèrent dans les affaires, comme leurs descendants, membres des Conseils et alliés des familles patriciennes les plus influentes. Anne Elisabeth épousa Ami de Chapeaurouge, en 1737.

Armes : d'argent à la fasce d'azur, chargée de trois besans d'or accompagnée de trois glands de sinople renversés et posés deux en chef et un en pointe (source : Armorial Genevois, Ed. Atar, Genève 1961).

Armes de la famille Boissier, source X Gille
DUHAMEL

 

Famille originaire de Marchenoir en Dunois (Loir-et-Cher), bourgeois de Genève en 1663. Pierre, fils de Pierre, était horloger et obtint la bourgeoisie de Genève, en 1663. Sa fille, Antoinette, épousa en secondes noces Jean de Chapeaurouge, en 1697. La famille s'est éteinte à Genève au XVIIIe siècle.

Armes : d'azur à trois roses mises en fasce et accompagnées en chef d'un lambel à trois pendants et en pointe de trois croissants rangés en fasce, le tout d'argent (source : Armorial Genevois, Ed. Atar, Genève 1961).

Armes de la famille Duhamel, source X Gille
FAVRE

 

Famille de notables de Genève, l'une des nombreuses familles portant ce patronyme en Suisse romande. Venu d'Echallens, Jean (1525), marchand drapier, se fixa à Genève vers 1480 et fut reçu bourgeois en 1508. L'ascension sociale fut rapide puisque son fils François, également drapier, fut membre du Petit Conseil et acheta la maison forte de Vésenaz, propriété familiale jusqu'en 1764. François et ses fils, Gaspard et Domaine, appartinrent au parti d'Ami Perrin, opposé à Calvin. Suzanne, fille de Domaine, épousa François de Chapeaurouge, en 1583.

Armes : d'azur à la fasce d'or, accompagnée en chef d'une rose d'argent et en pointe d'un fer à cheval du même (source : Armorial Genevois, Ed. Atar, Genève 1961).

Armes de la famille Favre, source X Gille
GALLATIN

 

Famille originaire de Michaille (Ain), villages d'Ardon, Granges, Musinens et Arlod, dont le premier représentant connu est Foucher, cité en 1258. Le fondateur de la branche genevoise est Jean (1439-1535), notaire et juge apostolique, reçu à la bourgeoisie en 1510. La famille, devenue protestante à la Réforme, possèda diverses propriétés en France et sur le territoire genevois dont un domaine à Peissy (Satigny). Pernette, fille de Claude, fils de Jean, épousa Louis Trembley, en 1572.

Armes : d'azur, à la fasce d'argent, accompagnée de trois besants d'or (source : Armorial Genevois, Ed. Atar, Genève 1961). Cimier : deux proboscides d'azur. Devise : "Pro patria devoti".

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Armes de la famille Gallatin, source X Gille
GINGINS

 

Branche collatérale de la maison de Divonne. Le premier seigneur de Gingins est cité en 1131. Par mariage, la famille acquit en 1374 la seigneurie de Divonne, celle de Montreux  en 1415 et celle de La Sarraz en 1542, devenant ainsi l'une des plus puissantes familles nobles du Pays de Vaud. Lorsque Berne s'empara du Pays de Vaud, François (1516-1578), reçu bourgeois de Berne en 1522, faisait partie de la confrérie de la Cuiller, favorable à la Savoie. Il parvint à sauver son château et ses biens en se soumettant et en versant des sommes d'argent.  Les Gingins appartinrent au patriciat de Berne, où ils s'allièrent à toutes les familles dominantes et occupèrent à maintes reprises des fonctions étatiques élevées. La maison de Gingins se scinda en plusieurs branches (Gingins, Divonne, Cuarnens, Orny, Eclépens, La Sarraz) dès le XVe siècle. Malgré ces ramifications, la famille conserva une forte cohésion.


Armes : d'argent, semé de billettes de sable, au lion de sable brochant (Armorial du Pays de Vaud.

Armes de la famille Gingins, source X Gille
LIVRON

 

Famille de noblesse féodale, originaire de la Motte, le Molard ou la Molière de Livron au- dessus d'Ecorens, paroisse de Collonges (Ain), dans le pays de Gex. Une de ses branches se fixa en Savoie. Elle posséda, dès le XIIIe siècle, la seigneurie de Dardagny (Dardagny, Russin, Marval, Chalex, et Confignon). Au XVIe et XVIIe siècles, elle détint les seigneuries d'Allemogne, de Mategnin-Cointrin et le château de Feuillasse. Ils possédèrent en outre les seigneuries ou co-seigneries de Santenex, Savigny, Jarsagne, la Tour de Marlioz, des Combes, de Troches, Balleyson, Marcorens, la Bâtie-sur-Belley, Rougemont etc. Ils portèrent les titres de comte de Sallenove et de marquis d'Allemogne. Marguerite, fille de Jean, épousa Etienne de Chapeaurouge, en 1550.

Armes : de gueules à la bande d'argent côtoyée de deux cotices du même.
Variante : la bande centrale brisée d'une étoile en chef ou d'une rose en coeur  (source : Armorial Genevois, Ed. Atar, Genève 1961).

Armoiries de la famille Livron, source X Gille
LANTENAY

 

Famille du Bugey qui possédait à Lantenay une maison forte aujourd'hui complètement disparue. En 1324, Louis de Lantenay y est encore mentionné sous la suzeraineté de la famille de Rougemont qui avaient remplacé a ce titre la famille de Thoire et Villars.

 

Armes : de gueules, à la croix d'hermine (Galiffe).

Armes de la famille Lantenay, source X Gille
MANLICH

 

Famille originaire d'Augsbourg (Bavière), présente à Genève pendant environ 100 ans (bourgeoisie en 1538). Une branche fut anoblie, le 20/12/1538, par l'empereur Ferdinand Ier. La branche genevoise s'éteignit au XVIIe siècle. Nicolarde, fille de Mathieu, épousa Domaine Favre, en 1561.

Armes : coupé : au 1 de sable au lion d'or passant ; au 2 d'or à la demi-meule de moulin de sable, appuyée au trait du coupé.

Alias : Au lieu du lion passant, le syndic Manlich portait un lion issant, et au lieu d'une meule, une roue (source : Armorial Genevois, Ed. Atar, Genève 1961).

Cimier : un lion issant.

Armoiries de la famille Manlich, source X Gille
SARRASIN

 

Famille originaire de Saint-Aubin-en-Charollais (Saône-et Loire). Philibert, médecin, vécut un temps à Lyon puis émigra vers Genève au milieu du XVIe siècle. Son fils Jean Antoine était également médecin. Son fils Jean fut membre du Grand Conseil, Secrétaire d'Etat, Syndic, et remplit des missions diplomatiques. Sa fille Marie, épousa Robert Trembley, en 1631. La famille est encore représentée à Genève.

Armes : d'azur au cep de vigne, tigé et feuillé d'argent, chargé de trois raisins d'or et soutenu d'un échalas du même, mouvant d'une terrasse d'argent (source : Armorial Genevois, Ed. Atar, Genève 1961).
Il existe des variantes.

Armes de la famille Sarrasin
SELLON

 

Famille de huguenots originaires de Nîmes. Réfugiés à Genève après la Révocation de l'Edit de Nantes, Jean et Anne, enfants de Jacques, épousèrent respectivement Françoise et Jean Boissier, en 1698. Les deux familles étaient associées dans le négoce international (comptoirs à Londres, Gênes et Paris ).  La descendance de Jean fut anoblie.

Armes : d'argent à l'aigle essorante et empiétante de sable posée sur une terrasse de sinople  (source : Armorial Genevois, Ed. Atar, Genève 1961).

Armes de la famille Sellon, source X Gille
TREMBLEY

 

Famille de drapiers, originaire de Charly (Rhône), émigrée à Genève en 1552. Elle a donné sous l'ancien régime au moins un ministre, trente membres des Deux-Cents, dont neuf du Petit Conseil, desquels sept ont été syndics, des châtelains, trésoriers, secrétaires d'Etat, auditeurs etc. Elle est encore représentée à Genève. En 1620, Isaac, Louis et Robert Trembley reçurent du roi de Bohême un diplôme qui les agrégeaient à la noblesse de l'Empire. Esther, fille de Robert, épousa Ami de Chapeaurouge, en 1651.

Armes : d'argent au tremble de sinople sur une terrasse du même, soutenu par deux lions rampants de gueules couronnés d'or, affrontés, et accosté de deux étoiles aussi de gueules en chef (source : Armorial Genevois, Ed. Atar, Genève 1961).

Armes de la famille Trembley, source X Gille

ITALIE

Cette branche a fait l'objet d'une notice accessible par la Bibliothèque et également consultable par le lien ci-dessous. L'armorial complet de la branche se trouve à la fin de ce document.

 

MINUTOLI

 

Selon plusieurs sources, cette famille serait originaire de Naples et se serait exilée à Florence au début du XIVe siècle pour s'être opposée à Charles Ier d'Anjou. Elle serait arrivée à Lucca, entre 1314 et 1325. L'arbre généalo­gique de la famille trouvé aux Archives de Lucca recoupe assez bien les éléments trouvés à Genève. Il fait remonter la famille à un Rimbaldo, effectivement origi­naire de Florence, mais arrivé à Lucca dès le XIIIe siècle. Cette famille de marchands a donné plusieurs Anziani et Gonfalo­niers à la ville de Lucca mais n’y a pas joué un rôle politique de premier plan. Vincenzo II (1566-1641), converti au protestantisme, émigra à Genève à la fin du XVIe siècle. Sa fille, Anna, y épousa Aimé de Chapeaurouge, en 1622.

 

Armes : Parti, au 1 d'or à la demi-aigle lampassée de gueules et couronnée d’or, mouvant du trait, au 2 d’argent à deux pals d'argent (source : Armorial Genevois, Ed. Atar, Genève 1961).

Armes de la famille Minutoli (Florence), source X Gille

CITATIONS

 

"L'homme sera juge de l'avenir par le passé." : Sophocle

"Comment peux-tu savoir où tu vas si tu ne sais pas d'où tu viens ?" : Confucius

"Le vrai tombeau des morts est le coeur des vivants." : Tacite

"La meilleure façon d'envisager l'avenir, c'est de se souvenir du passé." : George Halifax

"Après la mort, nous continuons d’exister. Le paradis se trouve dans le cœur de ceux qui nous ont aimé." : F. Wojciechowski

 

AVERTISSEMENT : Les photos qui figurent dans cette page proviennent d'archives familiales ou de sources internet éventuellement protégées. Toute reproduction à des fins commerciales est strictement interdite.

Armoiries de la famille Cymetière (Bourbonnais), source X Gille